Nous avons oublié un argument en faveur du traitement carcéral : la notion d'exemple.
"Voyez ce qu'il vous arrivent, pauvres hères, si vous commettez ce crime". Là encore elle est un paliatif à une absence de conscience personnelle, elle représente un pare-feu pour ceux dont on craint qu'ils ne soient pas en mesure de ressentir une quelconque culpabilité et dans ceux là ceux ne pouvant l'anticiper.
A chaque fois on touche une problématique individuelle plus proche d'un traitement psychiatrique que purement carcéral. Là encore, pour toute autre personne, l'avancée de la science dans le domaine policier est bien plus efficace afin de tuer dans l'oeuf ce type de vélléité, qu'une hypothétique condamnation au cachot. Se faire prendre est tout aussi disuasif, voir bien plus, que la peine encourue lorsqu'il s'agit de prison. Et là encore on touche à la notion de prescription d'enquête...
[^] # Re: à vie
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal "J'ai raison, mais je ne ferai pas valider mon raisonnement". Évalué à 3.
"Voyez ce qu'il vous arrivent, pauvres hères, si vous commettez ce crime". Là encore elle est un paliatif à une absence de conscience personnelle, elle représente un pare-feu pour ceux dont on craint qu'ils ne soient pas en mesure de ressentir une quelconque culpabilité et dans ceux là ceux ne pouvant l'anticiper.
A chaque fois on touche une problématique individuelle plus proche d'un traitement psychiatrique que purement carcéral. Là encore, pour toute autre personne, l'avancée de la science dans le domaine policier est bien plus efficace afin de tuer dans l'oeuf ce type de vélléité, qu'une hypothétique condamnation au cachot. Se faire prendre est tout aussi disuasif, voir bien plus, que la peine encourue lorsqu'il s'agit de prison. Et là encore on touche à la notion de prescription d'enquête...