Je vais me répèter. Dans le principe, j'ai rien contre le service public. Je veux même un service public fort. Mais si c'est un service public qui coute la peau des couilles car il y a plein de régimes spéciaux, d'avantages, qui reste campé dans un immobilisme affligeant et qui crée des inégalités : ben là je dis NON.
Dans le privé s'il y a trois personnes alors que deux c'est suffisant en modernisant, ben y en a un qui est viré et le prix du service est diminué, ou la troisième personne est affecté à un nouveau service en croissance, etc. J'aimerai que dans le public se soit de même. Si le public fait preuve du même dynamisme, de la même efficacité, du même esprit d'ouverture que le privé, il aura tout mon respet. Et dans le public, ils sont pas plus cons que dans le privé et je ne comprend leur obsession de l'immobilisme et leur aveuglement à ne pas reconnaitre leurs privilèges et refuser un rapprochement vers le privé (ce qui permettra au privé de se rapprocher du public). Tout le monde doit participer et au même niveau. Alors il y en aura toujours un qui va dire qu'il connait untel ou untel dans le public et qui bosse comme un ouf pour 3 brousouffes. Ben c'est pareil dans le privé. Il y en a qui glande rien et ont un gros salaire. Mais globalement, le privé est moins bien lotis que le public. Je répète GLOBALEMENT.
Si tu compares le traitement d'un routier et d'un cheminot qui ont des fonctions proches, il y a ici clairement une injustice. Mais si les cheminots, la sncf, coûtait moins cher on pourrait filer du pognon au routier qui le mérite plus.
[^] # Re: Rien à dire mais
Posté par matiasf . En réponse au journal Rien à dire mais. Évalué à 1.
Je vais me répèter. Dans le principe, j'ai rien contre le service public. Je veux même un service public fort. Mais si c'est un service public qui coute la peau des couilles car il y a plein de régimes spéciaux, d'avantages, qui reste campé dans un immobilisme affligeant et qui crée des inégalités : ben là je dis NON.
Dans le privé s'il y a trois personnes alors que deux c'est suffisant en modernisant, ben y en a un qui est viré et le prix du service est diminué, ou la troisième personne est affecté à un nouveau service en croissance, etc. J'aimerai que dans le public se soit de même. Si le public fait preuve du même dynamisme, de la même efficacité, du même esprit d'ouverture que le privé, il aura tout mon respet. Et dans le public, ils sont pas plus cons que dans le privé et je ne comprend leur obsession de l'immobilisme et leur aveuglement à ne pas reconnaitre leurs privilèges et refuser un rapprochement vers le privé (ce qui permettra au privé de se rapprocher du public). Tout le monde doit participer et au même niveau. Alors il y en aura toujours un qui va dire qu'il connait untel ou untel dans le public et qui bosse comme un ouf pour 3 brousouffes. Ben c'est pareil dans le privé. Il y en a qui glande rien et ont un gros salaire. Mais globalement, le privé est moins bien lotis que le public. Je répète GLOBALEMENT.
Si tu compares le traitement d'un routier et d'un cheminot qui ont des fonctions proches, il y a ici clairement une injustice. Mais si les cheminots, la sncf, coûtait moins cher on pourrait filer du pognon au routier qui le mérite plus.