• [^] # Re: Ahhh... L'IUFM, ce monde merveilleux...

    Posté par . En réponse au journal Le service public. Évalué à 1.

    Je ne peux pas te donner complètement tort sur l'IUFM

    J'ai lu l'article, et je reconnaîs que je suis assez d'accord avec ce qui est écrit.

    Les trois cours qui sont donnés en prépro 1 tournent littéralement au ridicule, voir une bonne-femme qui raconte sa vie "il y a 50 ans, l'école c'était comme ça..." , oui bin depuis 50 ans pas mal de choses ont changé !
    (on l'avait surnommée IUFM PARK, qqch a survécu... lol)

    Quand je parle d' "esquive des pbs", c'est principalement le côté on étouffe vite les sujets dérangeants, toujours à l'iufm.

    A chaque fois qu'un sujet embarassant était abordé, les contre-avis (dont je faisais souvent partie :p) étaient souvent réduis au silence, et vu que la majeure partie de la classe sont des faux-derches, la tâche n'en était plus qu'aisée.
    Ex : un coup, l'exercice était de déterminer où pouvaient aller des élèves en difficulté (en CLIN, CLAD, etc...), on me sort la description parfaite de ma cousine (dyslexique, en très grosse difficulté en 6ème).
    Réponse du prof : orthophoniste et CLAD (classe d'adaptation).
    Je me permets de lui expliquer que ma cousine est dans ce même cas, et qu'on ne l'a même pas fait redoubler (alors que les parents le souhaitaient !) !
    Réponse de l'intéressé : ah, non c'est pas possible... blablabla...
    Moi : "bin si justement, y a pas plus concret que cet exemple"
    Il commence à blablater, et le sujet dévie sur les élèves étrangers...

    Ca, si c'est pas de l'esquive ! (et j'ai d'autres exemples en collège)

    Et ce qui m'énerve, c'est que les autres sont encouragés à se taire, car s'ils l'ouvrent, ils sont vite catalogués (je l'ai été, mais bon, moi je m'en foutais, car c'était par curiosité que je faisais cela), et je pense que des mentalités différentes pourraient apporter du sang neuf à la profession.