L'exemple de l'Angleterre démontre simplement que remplacer un monopole d'état par un monopole privé est bien pire.
En effet, lors de la privatisation d'une ligne, une société à le monopole de la ligne et tire tout ce qu'elle peut en tirer. Pour qu'elle risque sa survie, il faudrait qu'il y est concurrence. Par exemple, si le réseaux reste d'état et que les trains soit gérés par des compagnies différentes. L'entretien des voix est facturé le même à tous, il n'y a donc plus les problèmes de sécurité.
Pour ce qui est est du FMI... Je rappelle juste que la France dispose d'une dette collossale qui ne fait qu'enfler chaque jour. On compare la France à un ménage qui gagne 10 000 F par mois, en dépense 12 000F et a déjà 300 000 F de dette. Combien de temps cela peut durer ?
Cette dette est pour l'instant détenu par des institutionnels français (banque, assurance,...) le jour où ils ne suffiront plus, il faurrait faire appel au institutionnel étranger sous peine de faillite qui refuseront de venir sauf si le FMI mets son nez dans la gestion de la France et là cela va faire très très mal...
[^] # Re: Le service public
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au journal Le service public. Évalué à 2.
En effet, lors de la privatisation d'une ligne, une société à le monopole de la ligne et tire tout ce qu'elle peut en tirer. Pour qu'elle risque sa survie, il faudrait qu'il y est concurrence. Par exemple, si le réseaux reste d'état et que les trains soit gérés par des compagnies différentes. L'entretien des voix est facturé le même à tous, il n'y a donc plus les problèmes de sécurité.
Pour ce qui est est du FMI... Je rappelle juste que la France dispose d'une dette collossale qui ne fait qu'enfler chaque jour. On compare la France à un ménage qui gagne 10 000 F par mois, en dépense 12 000F et a déjà 300 000 F de dette. Combien de temps cela peut durer ?
Cette dette est pour l'instant détenu par des institutionnels français (banque, assurance,...) le jour où ils ne suffiront plus, il faurrait faire appel au institutionnel étranger sous peine de faillite qui refuseront de venir sauf si le FMI mets son nez dans la gestion de la France et là cela va faire très très mal...
"La première sécurité est la liberté"