• [^] # Re: eMule != Emule Paradise

    Posté par . En réponse à la dépêche Revue de presse de l'April pour la semaine 5 de l'année 2011. Évalué à 3.

    Si oracle n'existait pas, tu ne pourrais pas non plus l'exécuter sur le CPU de ton choix.
    Vrai. Il n'empêche que cette restriction restreint le fonctionnement global de mon système, et non uniquement le logiciel : l'utilisateur d'une machine à 2 CPU perd le droit de faire une répartition de charge efficace lorsque Oracle est lancé.

    Si le logiciel n'existait pas, tu ne pourrais pas l'utiliser pour créer des documents. Aucun documents, querque soit les conditions.
    Cette évidence ne contredit en rien mon raisonnement. Le fait d'utiliser la suite MS Office donne à Microsoft - si on se réfère au CLUF - un droit de regard sur l'utilisation que tu as de son logiciel et, de fait, sur tes travaux. Je suis bel et bien privé d'une liberté d'action, bel et bien privé du caractère confidentiel de certaines informations. Le fait que MS m'apporte un moyen technique le justifie-t-il ? Le fait que je roule en Mégane ne donne pas le droit à Renault de savoir où je vais.

    Si le logiciel n'existait pas, tu n'aurais pas pu créer ces fichiers, ni les lire. Si tu veux controler le code qui tourne sur ton ordinateur. tu peux toujours. il suffit de ne pas l'installer. Quand à l'évolution du logiciel, s'il n'existe pas il ne peut pas évoluer.
    Tout ce que tu dis c'est que si le logiciel n'existait pas, il n'existerait pas et que pour qu'il ne nous prive pas de liberté il suffit de ne pas l'installer. Comment ne pas être d'accord ?

    En gros, les exemples que tu cites prouvent qu'un logiciel libre offrirait plus de possibilités,
    Dans un monde gouverné par le droit d'auteur et les brevets, oui.
    pas qu'un logiciel non libre t'en offre moins que s'il n'était pas là.
    À mon avis, tu confonds les libertés et les possibilités techniques. Le fait que j'ai mis en forme mon texte avec telle suite bureautique me prive du droit de diffuser mes écrits à qui je veux et comme je veux. L'éditeur revendique des droits sur ma pensée et mon travail, ce qui est inadmissible, que ses logiciels m'aient permis de simplement mettre en gras quelques mots, ou qu'ils m'aient permis de réaliser la plaquette la plus magnifique qui soit.

    Je pense qu'il vaut mieux « vendre » le logiciel libre en pointant les libertés supplémentaires qu'il offre et non pas dire qu'un non libre te prives de quoi que ce soit.
    Je pense exactement le contraire.