Reprenons tes premiers exemples un par un et montrer que le logiciel ne te prives d'aucune liberté préexistante.
- le contrat de Oracle express 10g (gratuit), qui interdit d'exécuter le logiciel sur plusieurs CPU. C'est Oracle qui décide comment tu dois administrer ta machine en te demandant gentiment de ne pas faire associer ses processus à un autre CPU que celui qu'il aura choisi.
Si oracle n'existait pas, tu ne pourrais pas non plus l'exécuter sur le CPU de ton choix.
- le contrat de MS Office Famille & Étudiants (pour la 2007 au moins), qui exige que tu achètes une version Pro dont tu n'as pas besoin pour réaliser des documents en fonction de leurs utilisation (!), y compris dans un cadre bénévole pour une association.
Si le logiciel n'existait pas, tu ne pourrais pas l'utiliser pour créer des documents. Aucun documents, querque soit les conditions.
D'autre part parce que l'utilisateur n'a - le plus souvent - aucune possibilité de contrôle sur le code exécuté sur sa machine. Au mieux, s'il a besoin de voir évoluer son logiciel, il doit s'en remettre à l'éditeur. Si l'éditeur refuse, l'utilisateur n'a alors aucun recours et n'a plus qu'a remplacer totalement son logiciel, et aura éventuellement payé un droit d'(in)utilisation. Si le programme en question n'utilise que des formats de fichiers (pour le coup) propriétaires, la dépendance de l'utilisateur est irrévocable sous peine de voir ses données disparaître.
Si le logiciel n'existait pas, tu n'aurais pas pu créer ces fichiers, ni les lire. Si tu veux controler le code qui tourne sur ton ordinateur. tu peux toujours. il suffit de ne pas l'installer. Quand à l'évolution du logiciel, s'il n'existe pas il ne peut pas évoluer.
En gros, les exemples que tu cites prouvent qu'un logiciel libre offrirait plus de possibilités, pas qu'un logiciel non libre t'en offre moins que s'il n'était pas là. Je pense qu'il vaut mieux « vendre » le logiciel libre en pointant les libertés supplémentaires qu'il offre et non pas dire qu'un non libre te prives de quoi que ce soit.
Tous les nombres premiers sont impairs, sauf un. Tous les nombres premiers sont impairs, sauf deux.
[^] # Re: eMule != Emule Paradise
Posté par 2PetitsVerres (Mastodon) . En réponse à la dépêche Revue de presse de l'April pour la semaine 5 de l'année 2011. Évalué à 3.
- le contrat de Oracle express 10g (gratuit), qui interdit d'exécuter le logiciel sur plusieurs CPU. C'est Oracle qui décide comment tu dois administrer ta machine en te demandant gentiment de ne pas faire associer ses processus à un autre CPU que celui qu'il aura choisi.
Si oracle n'existait pas, tu ne pourrais pas non plus l'exécuter sur le CPU de ton choix.
- le contrat de MS Office Famille & Étudiants (pour la 2007 au moins), qui exige que tu achètes une version Pro dont tu n'as pas besoin pour réaliser des documents en fonction de leurs utilisation (!), y compris dans un cadre bénévole pour une association.
Si le logiciel n'existait pas, tu ne pourrais pas l'utiliser pour créer des documents. Aucun documents, querque soit les conditions.
D'autre part parce que l'utilisateur n'a - le plus souvent - aucune possibilité de contrôle sur le code exécuté sur sa machine. Au mieux, s'il a besoin de voir évoluer son logiciel, il doit s'en remettre à l'éditeur. Si l'éditeur refuse, l'utilisateur n'a alors aucun recours et n'a plus qu'a remplacer totalement son logiciel, et aura éventuellement payé un droit d'(in)utilisation. Si le programme en question n'utilise que des formats de fichiers (pour le coup) propriétaires, la dépendance de l'utilisateur est irrévocable sous peine de voir ses données disparaître.
Si le logiciel n'existait pas, tu n'aurais pas pu créer ces fichiers, ni les lire. Si tu veux controler le code qui tourne sur ton ordinateur. tu peux toujours. il suffit de ne pas l'installer. Quand à l'évolution du logiciel, s'il n'existe pas il ne peut pas évoluer.
En gros, les exemples que tu cites prouvent qu'un logiciel libre offrirait plus de possibilités, pas qu'un logiciel non libre t'en offre moins que s'il n'était pas là. Je pense qu'il vaut mieux « vendre » le logiciel libre en pointant les libertés supplémentaires qu'il offre et non pas dire qu'un non libre te prives de quoi que ce soit.
Tous les nombres premiers sont impairs, sauf un. Tous les nombres premiers sont impairs, sauf deux.