• [^] # Re: Mais encore?

    Posté par . En réponse à la dépêche Pour un cinéma numérique durable et open source. Évalué à 2.

    Bonjour Rodolphe, je suppose l'auteur de l'article en question.


    > Tout dépend du nombre de sorties nationales et en général des
    > choix de programmation. Or, pour les prog les plus exigeantes,
    > la moisson des VPF sera plus que maigre.

    Phrase un peu ambigu, mais la moisson des VPF est plus profitable pour un exploitant pour un film hors blockbusters, le distributeur pouvant avoir mal négocier son VPF. Nous avons donc un choix entre un film d'auteur avec un gros VPF ou bien un film blockbuster avec un petit VPF ... ceci est en théorie. Dans les faits, un film qui marche bien n'est pas déprogrammé.


    >> Les tiers-investisseurs non jamais manipulés la programmation d'un cinéma.
    > (pour l'instant...) j'ai mis entre parenthèses, Mr Benjamin Grrrr, pas taper...

    Ah si si :-)
    C'est un positionnement que je n'ai jamais entendu durant toute carrière chez "les méchants".


    >> Au fait, tu savais que, en tant qu'exploitant, si tu signais un contrat VPF, tu serais soumis à
    >> une obligation de programmation dicté par le CNC ?
    > Au fait, tu savais que le CNC était aussi là pour corriger les effets du marché et favoriser la diversité ?

    Donc forcer une programmation auprès d'un exploitant, si c'est le CNC, c'est bien vu ? :-)


    >> Et trouve cela normal ? Que ce soit le contribuable qui paye pour le renouvellement
    >> du parc pour les seuls bénéfices des distributeurs ? Désolé, j'adhère pas.
    > J'adhère pas non plus, mince

    On est donc d'accord sur ce principe.
    Les distributeurs/studios doivent mettre au pot commun.
    Alors pourquoi on débat alors ? :-)


    >> Le CNC n'est pas la meilleure source d'informations impartiales.
    > "Tu sais que certaines personnes pourraient te poursuivre pour cela ?"

    Concernant le dossier des VPF, le CNC n'a été que dans un objectif de tuer les tiers-investisseurs sous couvert de protection des salles de cinéma.
    Le fait d'être retoqué par le conseil puis après de faire passer la loi en catimini et vite-fait devrait vous mettre la puce à l'oreille.
    Cela dit en passant, à l'époque, le CNC se targuait d'être le dépositaire du dossier auprès du conseil de la concurrence (je pourrais retrouver les press-releases là dessus); Manque de bol, tous les gens intéressés savaient qui avait véritablement déposé le dossier.


    >> je te répète encore, le lien entre suppression des projectionnistes et inéma numérique est fallacieuse,
    >> car tu oublies la donne économique. UGC a supprimé des 10ènes voire des 100ènes de jobs ...
    > Alors là c'est la meilleure :-)
    > 2 mois après l'annonce de la numérisation de ses salles, UGC annonçait un plan de suppression
    > de la moitié des postes de projectionnistes.

    Vous parlez des projectionnistes, moi je parle des guichetiers.
    Et à ce que je sache, les guichets chez UGC, Europalace et CGR, cela a commencé bien avant l'avènement du cinéma numérique, et bien des années avant. N'importe quel personne allant dans un de ces réseaux l'a constaté de ses propres yeux.
    (ps: le fait de virer les 90 projectionnistes étaient programmés avant la décision du passage au tout-numérique)