Ben, entre les crashs, il était utilisable au moins. Prétendre qu'un bureau graphique Linux (ou Un*x) de l'époque était utilisable sans toucher à la ligne de commande, c'est de la mauvaise foi.
D'une part, je n'ai jamais rien dit concernant la ligne de commande.
D'autre part, en 95, un poste de travail classique est plus ou moins uniquement concentré sur des applications lourdes (le web, on en est encore loin). Je n'ai jamais utilisé ApplixWare, je ne peux pas me prononcer sur ses qualités ou défauts. Néanmoins elle a été utilisée, de ça je suis certain. Je ne peux juste pas dire comment elle se comparait face a MS-Office (<=95, parce qu'il ne faut pas oublier que tout le monde ne passait pas forcément aux nouvelles versions dès qu'elles sortaient -- comme maintenant quoi). Je te demande donc: quel genre d'application était nécessaire a l'époque selon toi ? (pas des noms de softs, mais le genre qui était réellement utilisé) J'ai franchement l'impression que :
- les Mac étaient encore dominants pour tout ce qui était graphisme
- on parlait encore des stations SGI (donc UNIX proprio, et interface graphique idem, certes)
- tout le reste des applications étaient soient des trucs métier extrêmement ciblés et qui bien souvent restaient des machins DOS-isants ...
Oui, devoir former les gens à un environnement confidentiel et super rudimentaire, et assurer le support derrière, c'est vraiment un point de détail. Et d'ailleurs, quelles entreprises solides proposaient ce genre de service à l'époque ?
Euh, je parle d'une bête icone rajoutée par le sysadmin pour gérer le montage d'une disquette. Pas de changer l’intégralité de l'environnement de travail de l'utilisateur.
A écouter les militants libristes, les gens (y compris ceux qui n'ont rien à battre de l'informatique) devraient tout sacrifier de façon Désinteressée et Altruiste (tm) à la Cause. Faudra découvrir la vraie vie un jour.
Non mais tu devrais lire ce que tu écris (et ce à quoi tu réponds) à voix haute des fois avant de cliquer sur envoyer. Reviens en 1995 deux secondes : l'USB n'existe pas (et donc pas de disque dur externe, ni de machins multimédia, etc.), le moyen le plus commun pour échanger des données est la disquette (les graveurs sont hors de prix à l’époque pour un usage "commun"), les outils de bureautique sont la plupart du temps réduits à un logiciel de traitement de texte et un tableur, tout un tas d'applications sont encore DOS-only, et les gens savent ce qu'est une ligne de commande (même si la plupart du temps, ils connaissent juste un enchaînement de commandes pour faire tourner une appli précise).
Il faut arrêter de confondre utilisabilité et zigouigouis graphiques à la KDE/Compiz.
Je ne pensais vraiment pas à ça. Point de vue finition (fontes, etc), je n'ai vraiment pas souvenir que Win95 fut si avancé que ca comparé aux environnements de bureau concurrents sous UNIX/Linux.
Oui, donc, comme personne ne faisait le boulot en amont, il aurait fallu que chaque entreprise s'offre les services d'ergonomes professionels et de spécialistes du bousin pour le configurer aux petits oignons ?
Voyons, laisse-moi réfléchir. Je viens d'avoir une idée révolutionnaire: configurer UN poste comme il faut, et tout simplement faire une image de ce dernier et la reproduire ensuite pour les autres postes de l'entreprise. Je sais, c'est vraiment trop con que les admins d'il y a quinze ans n'y aient pas pensé. No, wait, ...
Blague à part : Win95 pour un particulier apportait quelque chose de "bien" par rapport à Linux: les drivers (nous passerons sur le fait que si les constructeurs avaient filé les sources de leur matos, Linux aurait sans doute pu les avoir aussi, avec quelques mois de retard...). Sous Linux, manipuler des cartes ISA pouvait vraiment mener à une grosse prise de tête. En particulier les machins soit-disant plug-and-play (qui étaient plutôt plug-n-plante, même sous Win95).
Très honnêtement, autant si tu avais défendu Win2000 ou WinXP (ou même dans une certaine mesure Windows 98), j'aurais pu comprendre, car la différence de qualité est flagrante, autant Windows 95 n'a juste rien pour lui.
Au moment de la sortie de Win95, tout etait encore possible pour Linux et les UNICES, car la stabilité du système était encore en faveur de ces derniers, et du point de vue ergonomie, etc, au mieux l'environnement graphique de Win95 faisait jeu égal, mais en moyenne je dirais qu'un environnement de type AfterStep était bien plus ergonomique.
[^] # Re: Raisons du choix de Seven plutôt que Linux sur les postes de travai
Posté par lasher . En réponse à la dépêche Le Wikileaks bucco-rhodanien revient sur la migration marseillaise vers Windows. Évalué à 3.
D'une part, je n'ai jamais rien dit concernant la ligne de commande.
D'autre part, en 95, un poste de travail classique est plus ou moins uniquement concentré sur des applications lourdes (le web, on en est encore loin). Je n'ai jamais utilisé ApplixWare, je ne peux pas me prononcer sur ses qualités ou défauts. Néanmoins elle a été utilisée, de ça je suis certain. Je ne peux juste pas dire comment elle se comparait face a MS-Office (<=95, parce qu'il ne faut pas oublier que tout le monde ne passait pas forcément aux nouvelles versions dès qu'elles sortaient -- comme maintenant quoi). Je te demande donc: quel genre d'application était nécessaire a l'époque selon toi ? (pas des noms de softs, mais le genre qui était réellement utilisé) J'ai franchement l'impression que :
- les Mac étaient encore dominants pour tout ce qui était graphisme
- on parlait encore des stations SGI (donc UNIX proprio, et interface graphique idem, certes)
- tout le reste des applications étaient soient des trucs métier extrêmement ciblés et qui bien souvent restaient des machins DOS-isants ...
Oui, devoir former les gens à un environnement confidentiel et super rudimentaire, et assurer le support derrière, c'est vraiment un point de détail. Et d'ailleurs, quelles entreprises solides proposaient ce genre de service à l'époque ?
Euh, je parle d'une bête icone rajoutée par le sysadmin pour gérer le montage d'une disquette. Pas de changer l’intégralité de l'environnement de travail de l'utilisateur.
A écouter les militants libristes, les gens (y compris ceux qui n'ont rien à battre de l'informatique) devraient tout sacrifier de façon Désinteressée et Altruiste (tm) à la Cause. Faudra découvrir la vraie vie un jour.
Non mais tu devrais lire ce que tu écris (et ce à quoi tu réponds) à voix haute des fois avant de cliquer sur envoyer. Reviens en 1995 deux secondes : l'USB n'existe pas (et donc pas de disque dur externe, ni de machins multimédia, etc.), le moyen le plus commun pour échanger des données est la disquette (les graveurs sont hors de prix à l’époque pour un usage "commun"), les outils de bureautique sont la plupart du temps réduits à un logiciel de traitement de texte et un tableur, tout un tas d'applications sont encore DOS-only, et les gens savent ce qu'est une ligne de commande (même si la plupart du temps, ils connaissent juste un enchaînement de commandes pour faire tourner une appli précise).
Il faut arrêter de confondre utilisabilité et zigouigouis graphiques à la KDE/Compiz.
Je ne pensais vraiment pas à ça. Point de vue finition (fontes, etc), je n'ai vraiment pas souvenir que Win95 fut si avancé que ca comparé aux environnements de bureau concurrents sous UNIX/Linux.
Oui, donc, comme personne ne faisait le boulot en amont, il aurait fallu que chaque entreprise s'offre les services d'ergonomes professionels et de spécialistes du bousin pour le configurer aux petits oignons ?
Voyons, laisse-moi réfléchir. Je viens d'avoir une idée révolutionnaire: configurer UN poste comme il faut, et tout simplement faire une image de ce dernier et la reproduire ensuite pour les autres postes de l'entreprise. Je sais, c'est vraiment trop con que les admins d'il y a quinze ans n'y aient pas pensé. No, wait, ...
Blague à part : Win95 pour un particulier apportait quelque chose de "bien" par rapport à Linux: les drivers (nous passerons sur le fait que si les constructeurs avaient filé les sources de leur matos, Linux aurait sans doute pu les avoir aussi, avec quelques mois de retard...). Sous Linux, manipuler des cartes ISA pouvait vraiment mener à une grosse prise de tête. En particulier les machins soit-disant plug-and-play (qui étaient plutôt plug-n-plante, même sous Win95).
Très honnêtement, autant si tu avais défendu Win2000 ou WinXP (ou même dans une certaine mesure Windows 98), j'aurais pu comprendre, car la différence de qualité est flagrante, autant Windows 95 n'a juste rien pour lui.
Au moment de la sortie de Win95, tout etait encore possible pour Linux et les UNICES, car la stabilité du système était encore en faveur de ces derniers, et du point de vue ergonomie, etc, au mieux l'environnement graphique de Win95 faisait jeu égal, mais en moyenne je dirais qu'un environnement de type AfterStep était bien plus ergonomique.