• [^] # Re: Logiciels de la fondation Apache

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche La fondation Apache surfe sur Wave. Évalué à 2.

    (hum, ça devient intéressant tout ça ;) )

    > sauf que c'est sympa à utiliser
    ha ben déjà, si ça devient sympa (car honnêtement j'ai pas encore vu un cas où on pouvait trouver sympa d'utiliser maven...)

    > il ont utilisé EXACTEMENT la même approche, mais de manière plus sympa.
    J'ai toujours trouvé que maven était l'exemple même d'une mauvaise implémentation d'une bonne idée. Avec le temps, on a tendance à trouver que finalement c'est une mauvaise implémentation d'une mauvaise idée (ouch). Mais si un outil a la même approche mais le fait bien, alors c'est peut-être juste le premier avis qui reste...

    > Maintenant pour la relation maven/autre langages, c'est complexes, et si on avait des solutions magiques ça se saurait, donc on peut retourner au "t'as mieux ?".
    en fait c'est pas uniquement les autres langages, c'est déjà le fait de vouloir réaliser autre chose qu'un jar qui pose problème.
    Ensuite, pour les autres langages : avant d'utiliser maven, on avait du ant. C'est pas parfait (gestion de dépendances, etc) mais pour le build c'est très bien. Et surtout on pouvait en faire ce qu'on voulait : le côté script ! Avec ant on faisait tout ce qu'on voulait quelque soit le langage, et si besoin d'appeler un soft externe (genre un compilo) et prendre la sortie pour la coller en ressources à builder dans un jar ben c'était possible.
    Mais maven est passé par là ...

    Maven est vraiment intéressant pour les dépot, les dépendances. Mais absolument pas pour le build, à moins d'écrire des plugins mais là on perd tout l'intérêt de maven par rapport à un système basé sur des scripts.

    Une image assez représentative de l'impression que j'ai avec maven : http://tech.puredanger.com/2009/01/28/maven-adoption-curve/ (surtout la fin du graph...)
    Le truc c'est que sur le principe c'est sympa, en réalité non, et souvent on s'entête donc on continue, et au bout d'un moment on a tellement investi dedans qu'on ne peut plus faire marche arrière.