Pardon, j'aurais du mettre "excessivement propriétaire" effectivement.
Quant au reste, il est amusant de constater que ce qui est couramment désapprouvé ailleurs (OS traditionnel) est accepté voire normal à tes yeux dans le cas d'un téléphone...
Est-il nécessaire de rappeler que :
° Symbian est suffisamment ouvert pour que les bonnes volontés (comprendre la communauté) fournissent de quoi faire d'une base correcte, un environnement complet mais pas suffisamment pour que ces efforts soient pérennisés
° Demain lorsque Symbian sera abandonné par Nokia, il ne restera rien ou pas grand chose de ces efforts communautaires...
En résumé, tout bénef' pour Nokia. J'ai donc du mal à saluer l'ouverture de Symbian/Maemo/Meego et donc de Nokia.
A titre de parallèle, c'est un peu comme le principe associatif. Il y a de magnifiques initiatives associatives et le cadre juridique/fiscal/... facilite ces initiatives. Ce n'est pas pour autant que je vais applaudir le désengagement grandissant de l'Etat dans nombre de domaines.
[^] # Re: Visiblement, ça ne changera pas grand chose...
Posté par Quzqo . En réponse à la dépêche Symbian : fermé, ouvert... fermé ?. Évalué à 2.
Quant au reste, il est amusant de constater que ce qui est couramment désapprouvé ailleurs (OS traditionnel) est accepté voire normal à tes yeux dans le cas d'un téléphone...
Est-il nécessaire de rappeler que :
° Symbian est suffisamment ouvert pour que les bonnes volontés (comprendre la communauté) fournissent de quoi faire d'une base correcte, un environnement complet mais pas suffisamment pour que ces efforts soient pérennisés
° Demain lorsque Symbian sera abandonné par Nokia, il ne restera rien ou pas grand chose de ces efforts communautaires...
En résumé, tout bénef' pour Nokia. J'ai donc du mal à saluer l'ouverture de Symbian/Maemo/Meego et donc de Nokia.
A titre de parallèle, c'est un peu comme le principe associatif. Il y a de magnifiques initiatives associatives et le cadre juridique/fiscal/... facilite ces initiatives. Ce n'est pas pour autant que je vais applaudir le désengagement grandissant de l'Etat dans nombre de domaines.