Historiquement, c'est un peu plus complexe. Parce que c'est la Révolution (en 1791) qui a fait les premières lois sur le droit d'auteur (sous la pression de Beaumarchais qui se faisait jouer ses pièces par la Comédie Française sans rien toucher et qui avait créé la SACD en 1777, qui existe toujours, pour faire pression pour la création d'un droit d'auteur). Et au départ, le droit d'auteur était déjà un monopole temporaire.
Ce n'est que bien après, à la fin du XIXè siècle que le débat a lieu pour savoir si le droit d'auteur doit être perpétuel ou pas. Avec Victor Hugo dans le camp de ceux qui disaient que non (avec cette célèbre phrase qu'on voit partout où il met dans la balance le droit du public) accompagné par Pierre-Joseph Proudhon entre autres et Lamartine dans le camp de ceux qui disaient oui. C'est finalement le camp de Victor Hugo qui emporte le débat et c'est à ce moment que la durée passe à 50 ans après la mort de l'auteur et que la Convention de Berne (de 1886) permet d'harmoniser tout ça au niveau international.
[^] # Re: J'aime pas le titre...
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse à la dépêche Reconversion sociale et écologique du territoire vendomois (opportunité du logiciel libre). Évalué à 3.
Ce n'est que bien après, à la fin du XIXè siècle que le débat a lieu pour savoir si le droit d'auteur doit être perpétuel ou pas. Avec Victor Hugo dans le camp de ceux qui disaient que non (avec cette célèbre phrase qu'on voit partout où il met dans la balance le droit du public) accompagné par Pierre-Joseph Proudhon entre autres et Lamartine dans le camp de ceux qui disaient oui. C'est finalement le camp de Victor Hugo qui emporte le débat et c'est à ce moment que la durée passe à 50 ans après la mort de l'auteur et que la Convention de Berne (de 1886) permet d'harmoniser tout ça au niveau international.