• [^] # Re: 6 mois d'utilisation déjà

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie de Fedora 14. Évalué à 3.

    Mais Yum comment dire ? C'est super lent, à chaque opération il faut qu'il jette un œil sur le net.

    "yum --cacheonly". Voir aussi /etc/yum.conf.
    "yum makecache" pour mettre TOUT le cache à jour (par défaut yum ne met à jour que le nécessaire pour la tache qu'il a à réaliser).

    Il installe tout et n'importe quoi

    C'est un peu du pipo. Ce qui est installé est justifié même si ce n'est pas insdispensable. Par exemple, des images de fond ne sont pas indispensables. Yum (en fait quand on réalise un "yum groupinstall") installe les images de fond. Les utilisateurs s'attendent à avoir des images de fond par défaut sur leur système.

    NB: Tu as peut-être parfois utilisé "yum groupinstall" (typiquement via anaconda). Les groupes sont un niveau supérieur du gestionnaire de paquet. Il y a aura des éléments non indispensable mais que les utilisateurs attendent. "yum groupinstall XFCE" installe un bureau typique XFCE, pas le minimum.
    On remarquera que Fedora n'utilise quasiment pas les meta-paquets (c'est fait avec les groupes et ils sont assez peu nombreux).
    Sauf spécifié (ou par un programme qui utilise yum), yum n'utilise pas les groupes.

    Je n'aime pas le fait que Yum veuille tout le temps se mettre à jour sans que l'on ne demande quoi que ce soit.

    C'est une question de sécurité. Beaucoup de distributions s'en foutent, pas du tout Fedora. Chaque fois que yum fait une opération, il le fait avec les mises à jour. Si une mise à jour est disponible, il peut y avoir un patch de sécurité, Fedora l'installe. Si un dépôt est cassé au niveau des dépendances, ça peut arriver mais ça reste très exceptionnel, c'est corrigé rapidement et yum remarchera comme prévu dans un ou deux jours. Il y a aussi "--skipbroken".

    De plus les dépendances sont laissées sur le système et les outils pour les retrouver sont vraiment inutiles.

    Il y a des outils pour ça, mais j'ai arrêté de les utiliser tant c'est "sans intérêt". Pour faire court, Fedora s'en fout des dépendances laissées et qui ne sont pas utilisées. Si ce n'est pas utilisé, ça ne doit pas déranger (sinon faire un rapport de bug). En passant, c'est ce fait que Windows 7 ; il installe tout, ça ne bouffe que de l'espace disque. Le BIG problème est comment savoir qu'une lib n'est vraiment pas utilisée ? Si tout est contrôlé par yum(rpm), ça peut encore aller. Mais il y a aussi le problème des greffons (chargement dynamique). Désinstaller une lib que yum (rpm en fait) ne croit pas utilisée peut casser un programme. Donc Fedora ne fait pas le forcing à ce niveau.

    Je n'aime pas non plus le update qui est en fait un upgrade.

    C'est effectivement discutable, mais c'est la politique de Fedora. Ce n'est pas le cas de RHEL (qui a les mêmes outils mais une autre politique).


    Certains "défauts" de Fedora n'en sont pas vraiment. C'est une "politique". On y adhère ou pas, mais il faut au moins la comprendre.