* Fedora bosse principalement upstream. S'il faut casser la compatibilité avec le driver bidule proprio, c'est fait et basta. Aux drivers proprios bidule de suivre le libre. Le libre n'a pas à se brider avec du proprio.
* Contrairement à ce que dit tcourbon, tout n'est pas accèpté chez Fedora, il y a des règles. Pour être un mainteneur reconnu, il faut faire ses preuves. Si un paquet n'est pas maintenu ou mal maintenu, il est viré.
* Contrairement à Debian, Fedora a des obectifs raisonnables. Fedora ne permettra jamais toutes les combinaisons possibles de mise à jour avec Yum (mise à jour d'un système actif) car même si c'est possible, c'est trop casse couille et ça bride trop. Il y a l'installeur Anaconda pour ça (qui bosse sur un système inactif). C'est un peu contraignant pour l'utilisateur, mais techniquement c'est justifié.
* Fedora n'hésite pas à "tout casser". Il n'y a pas de "rolling distribution" chez Fedora. Une distribution est alpha (ça explose de partout), puis beta, puis rc, puis final, puis maintenu. Debian se fait chier avec testing, etc.
* J'y reviens, mais Fedora a des objectifs raisonnables. Certains font des propositions, raisonnables au premier abord, mais chiantes à maintenir. Fedora n'en veut pas, c'est viré. L'ambition technique de Fedora est d'avoir des solutions clean (même si ça prend du temps à être développé). Les solutions techniques de Fedora étant clean, elles se retrouvent chez les autres distributions. Il y a très peu de "bricolage sans avenir" chez Fedora. Il en faut, mais Fedora le tient à un niveau faible. Ainsi la "force de frappe" de Fedora est principalement dans le R&D (recherche et développement ; en upstream notamment) et pas dans la maintenance de bricolages (ce que fait beaucoup Debian).
* J'y reviens encore, Fedora est raisonnable. Fedora ne va pas forcker Firefox par exemple ni faire son propre système de détection de matériel.
Il y a toute une philosophie chez Fedora et beaucoup de pragmatisme (mais en restant libre). Ce n'est pas évident à comprendre, mais ça donne des résultats sur le long terme.
[^] # Re: Comment font ils ?
Posté par IsNotGood . En réponse à la dépêche Sortie de Fedora 14. Évalué à 10.
* Contrairement à ce que dit tcourbon, tout n'est pas accèpté chez Fedora, il y a des règles. Pour être un mainteneur reconnu, il faut faire ses preuves. Si un paquet n'est pas maintenu ou mal maintenu, il est viré.
* Contrairement à Debian, Fedora a des obectifs raisonnables. Fedora ne permettra jamais toutes les combinaisons possibles de mise à jour avec Yum (mise à jour d'un système actif) car même si c'est possible, c'est trop casse couille et ça bride trop. Il y a l'installeur Anaconda pour ça (qui bosse sur un système inactif). C'est un peu contraignant pour l'utilisateur, mais techniquement c'est justifié.
* Fedora n'hésite pas à "tout casser". Il n'y a pas de "rolling distribution" chez Fedora. Une distribution est alpha (ça explose de partout), puis beta, puis rc, puis final, puis maintenu. Debian se fait chier avec testing, etc.
* J'y reviens, mais Fedora a des objectifs raisonnables. Certains font des propositions, raisonnables au premier abord, mais chiantes à maintenir. Fedora n'en veut pas, c'est viré. L'ambition technique de Fedora est d'avoir des solutions clean (même si ça prend du temps à être développé). Les solutions techniques de Fedora étant clean, elles se retrouvent chez les autres distributions. Il y a très peu de "bricolage sans avenir" chez Fedora. Il en faut, mais Fedora le tient à un niveau faible. Ainsi la "force de frappe" de Fedora est principalement dans le R&D (recherche et développement ; en upstream notamment) et pas dans la maintenance de bricolages (ce que fait beaucoup Debian).
* J'y reviens encore, Fedora est raisonnable. Fedora ne va pas forcker Firefox par exemple ni faire son propre système de détection de matériel.
Il y a toute une philosophie chez Fedora et beaucoup de pragmatisme (mais en restant libre). Ce n'est pas évident à comprendre, mais ça donne des résultats sur le long terme.