À mon avis, d'après le pdf, la ligne d'attaque de Gemalto c'est qu'ils ont travaillé sur une implémentation de machine virtuelle optimisée en complexité spatiale (demandant peu de mémoire).
La raison est qu'ils ont développé en Java pour des systèmes embarqués (donc forcément limités en mémoire), avec les cartes SIM, et peut-être aussi les systèmes bancaires.
Google se retrouve dans la même situation, puisqu'ils ont décidé d'utiliser le Java, et qu'ils sont sur des téléphones (un autre type de système embarqué). Donc fatalement ils veulent aussi optimiser leur machine virtuelle.
Et là, paf, en réfléchissant un peu ils retombent sur des solution d'optimisation qui viennent naturellement (en tout cas j'imagine). Officiellement, Dalvik a été développé en "clean-room", terme technique pour dire qu'ils se sont isolés de toute influence extérieure afin de justement être le plus indépendant possible.
Ça relance le débat de : si une solution technique apparaît comme la seule solution valable ou la solution la plus simple à un problème donné (comme la solution d'un problème mathématique), peut-on revendiquer de l'avoir "créée" (et donc la breveter) ?
[^] # Re: document officiel de la plainte de Gemalto
Posté par samo . En réponse à la dépêche Revue de presse de l'April pour la semaine 43 de l'année 2010. Évalué à 1.
La raison est qu'ils ont développé en Java pour des systèmes embarqués (donc forcément limités en mémoire), avec les cartes SIM, et peut-être aussi les systèmes bancaires.
Google se retrouve dans la même situation, puisqu'ils ont décidé d'utiliser le Java, et qu'ils sont sur des téléphones (un autre type de système embarqué). Donc fatalement ils veulent aussi optimiser leur machine virtuelle.
Et là, paf, en réfléchissant un peu ils retombent sur des solution d'optimisation qui viennent naturellement (en tout cas j'imagine). Officiellement, Dalvik a été développé en "clean-room", terme technique pour dire qu'ils se sont isolés de toute influence extérieure afin de justement être le plus indépendant possible.
Ça relance le débat de : si une solution technique apparaît comme la seule solution valable ou la solution la plus simple à un problème donné (comme la solution d'un problème mathématique), peut-on revendiquer de l'avoir "créée" (et donc la breveter) ?