Bref, je ne comprends pas que ce que tu appliques a ton boulanger (je ne lui dicte pas ce qu'il doit faire) ne s'applique pas a flattr (qui est tout petit pour l'instant, même si ca pourrait changer).
Ah mais j'ai moi même reconnu que ce n'était pas logique : si on considère que faire de l'argent avec les sommes versées en attendant qu'elles soient données fait partie du prix payé à Flattr pour rendre son service alors effectivement je n'ai pas plus à dire qu'à mon boulanger. Mais j'ai un peu de mal à considérer cet argent que va gagner Flattr sur le même niveau que la commission de 10% que je paie. Sans doute parce que ce n'est pas un coût ouvertement affiché (tient ça me rappelle la discussion récente sur la publicité et sourceforge) et qu'il est de plus "évitable" (en abondant le compte plus souvent mais avec des sommes plus faibles). De ce fait je m'en sens plus responsable.
A noter qu'il existe tout de même des banques qui reversent une partie des intérêts de tes livrets a des projets d'économie solidaire ou pour faire du micro crédit. Je ne me souviens plus leur nom, c'est triste, snif...
Procédé qui ne me convainc pas du tout. Et encore une fois pour la même raison, quel est l'intérêt de reverser une partie de l'argent gagné à une association/ONG/etc s'il a été gagné en menant des actions contraires aux buts de cette association/ONG/etc ???
Je trouve très hypocrite cette approche et je ne comprends pas que ces livrets puisse se voir décerner un label de finance solidaire (finansol : http://www.finansol.org/UPLOAD/rubrique/pages/48/48_rubrique(...) ) sur ce seul critère de reversement d'une partie des intérêts.
J'ai décidé de devenir sociétaire de ma banque dans l'espoir de contrôler/influer sur ce type de question. Mais si sur le papier on est supposé avoir un peu de contrôle (une personne physique, une voix à l'AG), dans les faits sur 800 personnes présentes, moins de dix se posaient des questions et faisaient autre chose que voter sans réfléchir les propositions du directoire... Et quand on voit l'organisation de l'AG, le déroulement et la communication autour de l'AG, on ne peut que constater que les valeurs fondatrices (et encore parfois fièrement affichées) sont bien loin. Et il faudrait une organisation et des moyens (humains) importants pour arriver à proposer une alternative crédible au directoire en place.
[^] # Re: Problème : pas que les commissions
Posté par ... a little wood elfe . En réponse à la dépêche Flattr: une bonne manière de soutenir et d'accélérer le développement des logiciels libres?. Évalué à 1.
Ah mais j'ai moi même reconnu que ce n'était pas logique : si on considère que faire de l'argent avec les sommes versées en attendant qu'elles soient données fait partie du prix payé à Flattr pour rendre son service alors effectivement je n'ai pas plus à dire qu'à mon boulanger. Mais j'ai un peu de mal à considérer cet argent que va gagner Flattr sur le même niveau que la commission de 10% que je paie. Sans doute parce que ce n'est pas un coût ouvertement affiché (tient ça me rappelle la discussion récente sur la publicité et sourceforge) et qu'il est de plus "évitable" (en abondant le compte plus souvent mais avec des sommes plus faibles). De ce fait je m'en sens plus responsable.
A noter qu'il existe tout de même des banques qui reversent une partie des intérêts de tes livrets a des projets d'économie solidaire ou pour faire du micro crédit. Je ne me souviens plus leur nom, c'est triste, snif...
Procédé qui ne me convainc pas du tout. Et encore une fois pour la même raison, quel est l'intérêt de reverser une partie de l'argent gagné à une association/ONG/etc s'il a été gagné en menant des actions contraires aux buts de cette association/ONG/etc ???
Je trouve très hypocrite cette approche et je ne comprends pas que ces livrets puisse se voir décerner un label de finance solidaire (finansol : http://www.finansol.org/UPLOAD/rubrique/pages/48/48_rubrique(...) ) sur ce seul critère de reversement d'une partie des intérêts.
J'ai décidé de devenir sociétaire de ma banque dans l'espoir de contrôler/influer sur ce type de question. Mais si sur le papier on est supposé avoir un peu de contrôle (une personne physique, une voix à l'AG), dans les faits sur 800 personnes présentes, moins de dix se posaient des questions et faisaient autre chose que voter sans réfléchir les propositions du directoire... Et quand on voit l'organisation de l'AG, le déroulement et la communication autour de l'AG, on ne peut que constater que les valeurs fondatrices (et encore parfois fièrement affichées) sont bien loin. Et il faudrait une organisation et des moyens (humains) importants pour arriver à proposer une alternative crédible au directoire en place.