Par exemple je n'étonne (à moitié ?), que le lien donné sur http://www.rt-batiment.fr/ ne parle pas du tout de l'étanchéité à l'air des bâtiments, alors que c'est primordial pour avoir une isolation efficace, et la RT2012 qui est censée être calquée sur le label BBC devrait mettre plus cela en avant (cf. http://www.effinergie.org/site/Effinergie/10_Label )
C'est une notion récente, y compris chez les éco-constructeurs. Pour ne citer que L'isolation écologique de JP Oliva (une référence), la nouvelle version revue et augmentée en parle, et même bien, alors que la version initiale n'en parlait pas. De mémoire, La construction bioclimatique non plus.
C'est parce qu'il y a qqs années, les infiltrations ne représentaient pas un poste important, par rapport aux pertes par conductions ou renouvellement d'air neuf. C'est maintenant qu'on isole bien et qu'on en est à mettre des VMC double-flux à échangeur thermique, que ça compte vraiment.
Du point de vue du logiciel, cela dit, c'est vite vu : ce n'est pas décomposé. On ne rentre pas par exemple "Qualité de la finition des menuiseries : faible / moyen / bon" ou bien "Qualité de scotchage du pare-vapeur : faible / moyen / bon". On entre juste un débit. (C'est pas forcément plus mal.) Donc en gros dans l'étude on met le débit cible, et lors de la réalisation on essaye de faire mieux et on le prouve avec un test. Du moins pour le BBC. Pour le RT je ne crois que la preuve soit nécessaire, juste éviter deux ou trois grosses conneries suffit à être dans les clous.
[^] # Re: Pas si compliqué !
Posté par jihele . En réponse à la dépêche La réglementation thermique française : outils d'application. Évalué à 4.
C'est une notion récente, y compris chez les éco-constructeurs. Pour ne citer que L'isolation écologique de JP Oliva (une référence), la nouvelle version revue et augmentée en parle, et même bien, alors que la version initiale n'en parlait pas. De mémoire, La construction bioclimatique non plus.
C'est parce qu'il y a qqs années, les infiltrations ne représentaient pas un poste important, par rapport aux pertes par conductions ou renouvellement d'air neuf. C'est maintenant qu'on isole bien et qu'on en est à mettre des VMC double-flux à échangeur thermique, que ça compte vraiment.
Du point de vue du logiciel, cela dit, c'est vite vu : ce n'est pas décomposé. On ne rentre pas par exemple "Qualité de la finition des menuiseries : faible / moyen / bon" ou bien "Qualité de scotchage du pare-vapeur : faible / moyen / bon". On entre juste un débit. (C'est pas forcément plus mal.) Donc en gros dans l'étude on met le débit cible, et lors de la réalisation on essaye de faire mieux et on le prouve avec un test. Du moins pour le BBC. Pour le RT je ne crois que la preuve soit nécessaire, juste éviter deux ou trois grosses conneries suffit à être dans les clous.