En même temps, la source d'un projet audio c'est très souvent un format de fichier non libre utilisant des plugins logiciels non libres, et des modules hardware complètement fermés.
J'ai un exemple en tête c'est le dernier NIN, où l'on peux tout à fait choper et modifier les pistes séparées sauf que c'est déja tout mixé, pas moyen de virer les effets ou d'étudier les réglages utilisés. Quels micros ont été utilisés pour les prises ? Sur telle piste comment sont réglés les EQ, la compression ? Tel son, est-ce une prise de gratte modifiée ou un synthé ? etc...
C'est pour cela que le logiciel et la culture (vraiment) libres ont certes de fortes similitudes, mais soulèvent des problématiques différentes.
Tout à fait et finalement c'est difficilement comparable.
L'utilisation croissante de licences de diffusion libre et la grogne montante des auditeurs ou des artistes envers le système actuel démontrent le réel besoin de continuer à développer des alternatives cohérentes.
[^] # Re: OSEF.
Posté par Vincent . En réponse à la dépêche UltraViolet : et c'est reparti pour les DRM !. Évalué à 1.
J'ai un exemple en tête c'est le dernier NIN, où l'on peux tout à fait choper et modifier les pistes séparées sauf que c'est déja tout mixé, pas moyen de virer les effets ou d'étudier les réglages utilisés. Quels micros ont été utilisés pour les prises ? Sur telle piste comment sont réglés les EQ, la compression ? Tel son, est-ce une prise de gratte modifiée ou un synthé ? etc...
C'est pour cela que le logiciel et la culture (vraiment) libres ont certes de fortes similitudes, mais soulèvent des problématiques différentes.
Tout à fait et finalement c'est difficilement comparable.
L'utilisation croissante de licences de diffusion libre et la grogne montante des auditeurs ou des artistes envers le système actuel démontrent le réel besoin de continuer à développer des alternatives cohérentes.