Sauf que pour l'immense majorité des utilisateurs potentiels, ils n'auront pas les moyens humains, temporels, techniques ou financiers d'héberger leur propre instance et surtout pas avec le même degré de qualité qu'un fournisseur de service (qu'il soit commercial ou associatif) qui profite de la mutualisation de la plate-forme entre de nombreux utilisateurs.
Donc il faudra qu'il fasse héberger son instance par quelqu'un ou utilise l'instance de quelqu'un donc ça revient à remettre ses données entre les mains de quelqu'un et donc retour à exactement la même situation qu'au départ. D'ailleurs au passage je trouve amusant qu'on s'offusque autant des risques du cloud computing alors que personne n'a jamais tilté sur le fait de mettre ses données sur un serveur chez OVH.
Le problème du cloud, c'est celui de l'hébergement de services en général : il n'est pas technique, ce n'est qu'une question de réglementation (qui grosso modo existe) et d'interopérabilité pour pouvoir migrer facilement ses données en cas de problème. C'est strictement la même problématique que faire héberger un serveur quelque part actuellement.
La seule différence, c'est que le cloud c'est juste une version moderne de Service-Oriented Architecture donc on appelle des API donc on peut intégrer la notion de données hébergées directement dans les logiciels (possible actuellement mais plus complexe, genre à coup de prise en charge du stockage sur du réseau vu comme un système de fichier genre sshfs ou ftpfs ou un protocole dédié genre smb ou webdav). Et là on retombe sur la seule vraie problématique : l'interopérabilité pour qu'un même logiciel puis accéder de la même façon à des données hébergées quelque soit la plate-forme technique sur laquelle elles sont hébergées.
Bref, le cloud computing n'a qu'un seul et unique problème : l'interopérabilité et la standardisation.
[^] # Re: Il y a un avantage quand même
Posté par vjm . En réponse à la dépêche UltraViolet : et c'est reparti pour les DRM !. Évalué à 1.
Donc il faudra qu'il fasse héberger son instance par quelqu'un ou utilise l'instance de quelqu'un donc ça revient à remettre ses données entre les mains de quelqu'un et donc retour à exactement la même situation qu'au départ. D'ailleurs au passage je trouve amusant qu'on s'offusque autant des risques du cloud computing alors que personne n'a jamais tilté sur le fait de mettre ses données sur un serveur chez OVH.
Le problème du cloud, c'est celui de l'hébergement de services en général : il n'est pas technique, ce n'est qu'une question de réglementation (qui grosso modo existe) et d'interopérabilité pour pouvoir migrer facilement ses données en cas de problème. C'est strictement la même problématique que faire héberger un serveur quelque part actuellement.
La seule différence, c'est que le cloud c'est juste une version moderne de Service-Oriented Architecture donc on appelle des API donc on peut intégrer la notion de données hébergées directement dans les logiciels (possible actuellement mais plus complexe, genre à coup de prise en charge du stockage sur du réseau vu comme un système de fichier genre sshfs ou ftpfs ou un protocole dédié genre smb ou webdav). Et là on retombe sur la seule vraie problématique : l'interopérabilité pour qu'un même logiciel puis accéder de la même façon à des données hébergées quelque soit la plate-forme technique sur laquelle elles sont hébergées.
Bref, le cloud computing n'a qu'un seul et unique problème : l'interopérabilité et la standardisation.