Tu as écouté ces chansons pour pouvoir les critiquer en les réduisant chacune à une phrase sans leur contexte ? Et en plus de là, pour critiquer la personne ?
Le faire t'aurait pourtant permis de comprendre qu'il parle rarement en son nom propre, mais qu'il imagine à chaque fois une situation avec des personnages, dont il joue le rôle principal. Ce dernier ne le représente pas forcément, il s'agit d'apporter un message par des effets de style, que ce soit en tant que témoin, en tant qu'acteur, par du second degré, ou de tant d'autres manières différentes.
Tenter de déterminer le caractère de Sardou à partir de ses chansons est au mieux réducteur, au pire hors de propos. Après avoir entendu « Vladimir Illitch », tu vas me dire que Sardou est communiste ? Et avec « Le privilège », qu'il est homosexuel ? Avec « le grand réveil », qu'il est paraplégique ?
Quand au « France », il s'agit d'une des rares chansons françaises acclamées tant par la droite que par la gauche. Que dire de Sardou dans ce cas ?
Pour « Je suis pour », le titre est mauvais, car le reste de chanson ne parle pas de peine de mort, mais de vengeance personnelle, quitte à défier la justice (oui, c'est dans le texte).
Pour « les villes de solitude », il est bien aisé de comprendre que Sardou ne parle pas de lui mais se met à la place d'un homme vivant dans une cité, et évoque leur pessimisme ambiant.
Le problème est que Sardou n'a jamais caché ses opinions politiques, et c'est ce qui lui a valu tant de critiques, parce qu'on y a assimilé ses chansons alors qu'elles sont bien souvent apolitiques.
Article Quarante-Deux : Toute personne dépassant un kilomètre de haut doit quitter le Tribunal. -- Le Roi de Cœur
[^] # Re: J'aime les artistes
Posté par zebra3 . En réponse à la dépêche Les négociations d'ACTA se poursuivent dans une transparence irréprochable. Évalué à 7.
Le faire t'aurait pourtant permis de comprendre qu'il parle rarement en son nom propre, mais qu'il imagine à chaque fois une situation avec des personnages, dont il joue le rôle principal. Ce dernier ne le représente pas forcément, il s'agit d'apporter un message par des effets de style, que ce soit en tant que témoin, en tant qu'acteur, par du second degré, ou de tant d'autres manières différentes.
Tenter de déterminer le caractère de Sardou à partir de ses chansons est au mieux réducteur, au pire hors de propos. Après avoir entendu « Vladimir Illitch », tu vas me dire que Sardou est communiste ? Et avec « Le privilège », qu'il est homosexuel ? Avec « le grand réveil », qu'il est paraplégique ?
Quand au « France », il s'agit d'une des rares chansons françaises acclamées tant par la droite que par la gauche. Que dire de Sardou dans ce cas ?
Pour « Je suis pour », le titre est mauvais, car le reste de chanson ne parle pas de peine de mort, mais de vengeance personnelle, quitte à défier la justice (oui, c'est dans le texte).
Pour « les villes de solitude », il est bien aisé de comprendre que Sardou ne parle pas de lui mais se met à la place d'un homme vivant dans une cité, et évoque leur pessimisme ambiant.
Le problème est que Sardou n'a jamais caché ses opinions politiques, et c'est ce qui lui a valu tant de critiques, parce qu'on y a assimilé ses chansons alors qu'elles sont bien souvent apolitiques.
Article Quarante-Deux : Toute personne dépassant un kilomètre de haut doit quitter le Tribunal. -- Le Roi de Cœur