J’ajouterai : oui, la demande de discrimination positive est de l’ordre de ce qu’on peut appeler du fémi-fascisme. Car c’est demander que la loi prescrive ce que l’on doit penser de nos potentiels employés, employeurs, amis, collègues, associés. Je n’aurai pas utilisé le terme fascisme, qui fait référence à une idéologie précise qui est assez éloignée du féminisme, mais fémi-totalitarisme, clairement.
[^] # Re: parité à 2 cents...
Posté par Moonz . En réponse à la dépêche Les femmes et le logiciel libre : retours d'une conférence des RMLL. Évalué à 2.