J'applaudis des deux mains les commentaires fait dans cette dépêche.
Promouvoir la présence de personnes faisant partie des minorités n'est, à mon humble avis, pas la même chose que de casser du sucre sur le dos de la majorité.
Ce débat pourrait être élargi à d'autres communautés, mais telle n'est pas la question.
Dans le sujet qui nous concerne, je pense que cela est dû aux habitudes et aux traditions. L'image de la femme au foyer tout juste bonne à torcher les fesses des bambins n'est pas loin des esprits masculins... et féminins. En effet, beaucoup de femmes ne se sentent pas de taille à affronter un monde dit "masculin". Et la communauté libriste est avant tout une communauté technique, informatique, donc déjà pauvre en présence féminine.
Au lieu de taper sur le mâle (mal ?), il faudrait éduquer les esprits à vivre et s'épanouir ensemble.
Oui, mais comment ? Qui a la recette miracle ?
Si quelqu'un l'a, qu'il la clame haut et fort ! En attendant, je pense qu'il faut, malheureusement, laisser le temps que notre société — et nos communautés — évoluent dans ce sens, sans, pour autant, ne rien faire.
# Bravo
Posté par Isammoc . En réponse à la dépêche Les femmes et le logiciel libre : retours d'une conférence des RMLL. Évalué à 4.
J'applaudis des deux mains les commentaires fait dans cette dépêche.
Promouvoir la présence de personnes faisant partie des minorités n'est, à mon humble avis, pas la même chose que de casser du sucre sur le dos de la majorité.
Ce débat pourrait être élargi à d'autres communautés, mais telle n'est pas la question.
Dans le sujet qui nous concerne, je pense que cela est dû aux habitudes et aux traditions. L'image de la femme au foyer tout juste bonne à torcher les fesses des bambins n'est pas loin des esprits masculins... et féminins. En effet, beaucoup de femmes ne se sentent pas de taille à affronter un monde dit "masculin". Et la communauté libriste est avant tout une communauté technique, informatique, donc déjà pauvre en présence féminine.
Au lieu de taper sur le mâle (mal ?), il faudrait éduquer les esprits à vivre et s'épanouir ensemble.
Oui, mais comment ? Qui a la recette miracle ?
Si quelqu'un l'a, qu'il la clame haut et fort ! En attendant, je pense qu'il faut, malheureusement, laisser le temps que notre société — et nos communautés — évoluent dans ce sens, sans, pour autant, ne rien faire.
Moralité, Rome ne s'est pas fait en un jour.