Tu priverais les autres du droit d'utiliser leur propre jugement pour savoir si ces programmes sont contestables ou pas (ou si ils peuvent en tirer quelquechose de bon quand même, ce que j'ai compris dans le cas de l'auteur) ?
Je ne comprends pas de quels programmes tu parles. Programmes informatiques ou programmes scolaires ?
Je reprenais une phrase de chryjs qui évoquait le mot "programme" dans le sens de "programmes scolaire" (socle commun des compétences, B2i, démarche dite d'investigation, etc) cf : "Qu'on aime ou pas les programmes actuels, qu'ils soient critiquables ou pas, cela ne nous empêche pas de nous outiller" etc.
ce n'est pas parcequ'un programme est libre, que les élèves ont le droit de faire ce qu'ils veulent sur les machines ou sur le réseau (cas du firewall) ou pendant un examen (cas de la surveillance si j'ai bien compris)
Quel rapport avec ce que j'ai écrit ?
Lorsque j'évoquais le proxy Amon NG c'était pour prouver qu'un logiciel libre (dans le sens des 4 degrés de liberté des logiciels libres) peut restreindre les libertés des utilisateurs. De quelles libertés s'agit-il ?
"Du droit de faire ce que l'on veut sur les machines et sur le réseau" ou de la liberté d'utiliser le système GNU/Linux en classe sur les stations de travail (j'explicitais noir sur blanc en quoi Amon NG qui est sous GPL et tourne sous Ubuntu imposait Microsoft) :
"Un exemple, le fameux firewall Amon-Ecole déployé dans l'éducation sous Ubuntu qui interroge l' Active Directory des serveurs Microsoft au lieu d'un annuaire LDAP, ce qui rend impraticable l' accès à Internet des stations sous GNU Linux dans les établissements secondaires".
Rien à voir avec les mots de passe de root.
Je corrigerais en "et le partage des connaissance tout en garantissant l'apprentissage des libertés individuelles"
Le but de l'école c'est d'apprendre le principe des libertés, pas de laisser les élèves libres.
Je ne comprends pas ce que tu veux dire.
Tu peux expliciter ?
en quoi c'est un problème de centraliser les données si on gère la centralisation ?
J'évoquais le cloud computing qui, faut-il le rappeler en cette période de grève des informaticiens de l'éducation contre l'externalisation, renvoie également davantage à une logique d'externalisation qu'à de la centralisation qui est un autre débat (je préfère les systèmes répartis).
Le rapport avec les ENT est évident.
Je précise que la définition d'ENT que donne l'éducation nationale ne recouvre pas entièrement un produit comme Prométhée qui est présenté par ses auteurs comme étant un ENT et que les décideurs de l'éducation qualifieraient d'espace collaboratif de travail.
Les ENT impliquent un serveur d'authentification unique (Single Sign-On) qui permet aux utilisateurs d'accéder à des applications informatiques réparties sur le net.
La définition que donne un article récent des échos en date du 1er juillet 2010, sur le cloud computing, n'est pas fondamentalerment éloignée de la définition d'ENT des décideurs de l'éducation nationale :
"Cette technologie permet aux entreprises d'externaliser leurs ressources numériques - serveurs, logiciels de messagerie électronique ou de paie -sur des plates-formes virtuelles accessibles grâce à un système d'identification".
Réf : http://externalisationrh.blogspot.com/2010/07/le-cloud-compu(...)
ce que dit Stallman c'est de pas aller coller ses données chez google.
Non ! Stallman considère le cloud computing, y compris lorsqu'il est réalisé avec de l'open source, comme quelque chose de mauvais.
L'un des aspects positifs de VÉRAC c'est qu'il reste encore maîtrisable par la communauté éducative qui le met en place, ce qui n'est plus le cas de Gibii, une application web sous GPL que j'évoquais qui permet à la hierarchie de bénéficier d'un excellent instrument de contrôle sur les validations du B2i, par établissement, bassin, département, académie.
[^] # Re: Logiciels "libres" ou logiciels "liberticides" sous licences libres
Posté par Charlie_N . En réponse à la dépêche VÉRAC : Vers une Évaluation Réussie Avec les Compétences. Évalué à 1.
Tu priverais les autres du droit d'utiliser leur propre jugement pour savoir si ces programmes sont contestables ou pas (ou si ils peuvent en tirer quelquechose de bon quand même, ce que j'ai compris dans le cas de l'auteur) ?
Je ne comprends pas de quels programmes tu parles. Programmes informatiques ou programmes scolaires ?
Je reprenais une phrase de chryjs qui évoquait le mot "programme" dans le sens de "programmes scolaire" (socle commun des compétences, B2i, démarche dite d'investigation, etc) cf : "Qu'on aime ou pas les programmes actuels, qu'ils soient critiquables ou pas, cela ne nous empêche pas de nous outiller" etc.
ce n'est pas parcequ'un programme est libre, que les élèves ont le droit de faire ce qu'ils veulent sur les machines ou sur le réseau (cas du firewall) ou pendant un examen (cas de la surveillance si j'ai bien compris)
Quel rapport avec ce que j'ai écrit ?
Lorsque j'évoquais le proxy Amon NG c'était pour prouver qu'un logiciel libre (dans le sens des 4 degrés de liberté des logiciels libres) peut restreindre les libertés des utilisateurs. De quelles libertés s'agit-il ?
"Du droit de faire ce que l'on veut sur les machines et sur le réseau" ou de la liberté d'utiliser le système GNU/Linux en classe sur les stations de travail (j'explicitais noir sur blanc en quoi Amon NG qui est sous GPL et tourne sous Ubuntu imposait Microsoft) :
"Un exemple, le fameux firewall Amon-Ecole déployé dans l'éducation sous Ubuntu qui interroge l' Active Directory des serveurs Microsoft au lieu d'un annuaire LDAP, ce qui rend impraticable l' accès à Internet des stations sous GNU Linux dans les établissements secondaires".
Rien à voir avec les mots de passe de root.
Je corrigerais en "et le partage des connaissance tout en garantissant l'apprentissage des libertés individuelles"
Le but de l'école c'est d'apprendre le principe des libertés, pas de laisser les élèves libres.
Je ne comprends pas ce que tu veux dire.
Tu peux expliciter ?
en quoi c'est un problème de centraliser les données si on gère la centralisation ?
J'évoquais le cloud computing qui, faut-il le rappeler en cette période de grève des informaticiens de l'éducation contre l'externalisation, renvoie également davantage à une logique d'externalisation qu'à de la centralisation qui est un autre débat (je préfère les systèmes répartis).
Le rapport avec les ENT est évident.
Je précise que la définition d'ENT que donne l'éducation nationale ne recouvre pas entièrement un produit comme Prométhée qui est présenté par ses auteurs comme étant un ENT et que les décideurs de l'éducation qualifieraient d'espace collaboratif de travail.
Les ENT impliquent un serveur d'authentification unique (Single Sign-On) qui permet aux utilisateurs d'accéder à des applications informatiques réparties sur le net.
La définition que donne un article récent des échos en date du 1er juillet 2010, sur le cloud computing, n'est pas fondamentalerment éloignée de la définition d'ENT des décideurs de l'éducation nationale :
"Cette technologie permet aux entreprises d'externaliser leurs ressources numériques - serveurs, logiciels de messagerie électronique ou de paie -sur des plates-formes virtuelles accessibles grâce à un système d'identification".
Réf : http://externalisationrh.blogspot.com/2010/07/le-cloud-compu(...)
ce que dit Stallman c'est de pas aller coller ses données chez google.
Non ! Stallman considère le cloud computing, y compris lorsqu'il est réalisé avec de l'open source, comme quelque chose de mauvais.
L'un des aspects positifs de VÉRAC c'est qu'il reste encore maîtrisable par la communauté éducative qui le met en place, ce qui n'est plus le cas de Gibii, une application web sous GPL que j'évoquais qui permet à la hierarchie de bénéficier d'un excellent instrument de contrôle sur les validations du B2i, par établissement, bassin, département, académie.
Librement Charlie