• [^] # Re: Logiciels "libres" ou logiciels "liberticides" sous licences libres

    Posté par . En réponse à la dépêche VÉRAC : Vers une Évaluation Réussie Avec les Compétences. Évalué à 1.

    chryjs laisse entendre que nous devrions soutenir tous les produits logiciels au seul prétexte qu'il seraient "libres"
    Que nenni ! Encourager une initiative spécifique ne permet pas de généraliser mon propos à l'ensemble voire à l'univers tout entier. La ficelle est un peu grosse quand même là 8-)

    En dehors de m'avoir cité totalement hors de contexte et de propos, mais pour la bonne cause ;-) votre argumentaire est intéressant mais semble s'éloigner du sujet. Ceci dit ça me donne envie de poser la question HS : quid de samba ou de Openoffice.org par exemple qui permettent pourtant de mettre un pied plus ou moins profond dans l'obscur monde du propriétaire et du closed sources/datas ?

    Dans un commentaire plus centré sur cette initiative j'ai l'impression qu'il y a confusion entre les outils destinés aux élèves et ceux destinés aux enseignants.

    Que j'utilise un carnet en papier, un tableur ou cet outil pour suivre les réussites des élèves me regarde, moyennant quelques conditions notamment que les informations concernées ne se retrouvent pas n'importe où, hors de mon contrôle.

    Il n'en va pas de même pour les outils utilisés pour ou avec les élèves.
    Je ne connais pas (ou pas mis en œuvre en situation réelle seul gage de confiance) Gibii, Amen école ou autres ENT, il me semble que ce sont des outils orientés "collège" et du coup ne sont pas adaptés à l'univers hétérogène et hétéroclite des écoles élémentaires que je connais mieux (même si j'ai travaillé au collège aussi). Je suis très surpris qu'un enseignant reporte la tâche de l'évaluation ou de la validation de compétence à un logiciel (tel Gibii). Qu'il soit de qualité ou non importe peu AMHA : Quelle est la valeur réelle de l'évaluation d'une compétence dans ce contexte ? Quelle est la maîtrise que l'on a des informations ainsi récoltées ? Où sont les garanties d'anonymat, de transparence etc ? Plus professionnellement je me demande quelle est la valeur ajoutée de l'enseignant dans ce contexte... mais ça... c'est une autre histoire.

    Quant au cloud computing, bof bof. C'est inadapté aux écoles primaires où je passe, beaucoup ont une connectivité très limitée (Re-ADSL et abonnements "old fashion") et même pour certaines, inexistante ou très restreinte au bon vieux modem, car la "fracture numérique" ça n'est pas que dans le tiers monde. Ça a tendance à disparaître au gré surtout non pas des progrès du réseau mais des fermetures d'écoles. Donc environnement dangereux mais trop éloigné de mon contexte. Pour le collège ou le lycée je n'en sais pas assez par contre ;-)