Sans droit d'auteur ton nom pourrait disparaitre d'un projet open-source.
Oui et alors ? Qui connaît le nom de l'auteur de « au clair de la lune » ? Personne pour autant que je sache. Cela diminue-t-il l'utilité social de cette chanson pour autant ? Je ne pense pas.
Il faut voir ce qu'on veut défendre, la libre circulation de l'information, ou l'encouragement de l'individualisme (à distinguer de l'individualisation).
Doit-on aussi poser des lois qui impose aux gens de donner le nom de leurs parents (et sur combien de génération ? En détaillant la biographie ? À quel point ?) dès qu'il rencontre une nouvelle personne ?
Le besoin narcissique de s'assurer que tout remonte à soi me semble l'un des pilier comportemental des problèmes que connaît notre société contemporaine.
L'auteur à déjà naturellement le choix publier (c'est à dire placer volontairement son œuvre dans un espace public) ou ne pas publier. Publier une œuvre en exigeant de pouvoir en contrôler l'usage, ce n'est ni plus ni moins que demander de pouvoir contrôler le public : un acte de tyrannie.
Cela étant, je suis d'accord que le droit morale est autrement moins problématique que le droit patrimonial, et que distinguer les deux est déjà une étape importante, permettant de traiter ces deux problématiques distincts de manière indépendante.
[^] # Re: Défendons le droit d'auteur
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Les droits d'auteur contre le public par RMS à Berne. Évalué à 4.
Oui et alors ? Qui connaît le nom de l'auteur de « au clair de la lune » ? Personne pour autant que je sache. Cela diminue-t-il l'utilité social de cette chanson pour autant ? Je ne pense pas.
Il faut voir ce qu'on veut défendre, la libre circulation de l'information, ou l'encouragement de l'individualisme (à distinguer de l'individualisation).
Doit-on aussi poser des lois qui impose aux gens de donner le nom de leurs parents (et sur combien de génération ? En détaillant la biographie ? À quel point ?) dès qu'il rencontre une nouvelle personne ?
Le besoin narcissique de s'assurer que tout remonte à soi me semble l'un des pilier comportemental des problèmes que connaît notre société contemporaine.
L'auteur à déjà naturellement le choix publier (c'est à dire placer volontairement son œuvre dans un espace public) ou ne pas publier. Publier une œuvre en exigeant de pouvoir en contrôler l'usage, ce n'est ni plus ni moins que demander de pouvoir contrôler le public : un acte de tyrannie.
Cela étant, je suis d'accord que le droit morale est autrement moins problématique que le droit patrimonial, et que distinguer les deux est déjà une étape importante, permettant de traiter ces deux problématiques distincts de manière indépendante.