Il suffisait de laisser les bouts de code de Bruce Perens sous "GPL v2 or later" et de passer l'ensemble sous GPL v2 tout court.
Passer le reste, pas l'ensemble, sous GPLv2 tout court, n'est-ce pas ? Car les bouts de code de Perens, s'ils étaient restés, ne pouvaient rester que sous GPLv2 ou ultérieure.
L'on rejoint alors le second cas que j'indiquais : du coup, on a restreint les choix des récipiendaires, qui avant, avaient le choix de redistribuer sous GPLv2 ou ultérieure, et ne l'ont plus.
Par ailleurs, se pose la question du remplacement du code ainsi éliminé : l'a-t-il été par un code fonctionnellement identique et si oui, ce code remplaçant a-t-il été créé sans aucune influence du code original ou bien, à l'autre bout du spectre des possibles, est-il une oeuvre dérivée du code original -- ce qui pourrait lui ôté la faculté d'être GPLv2 uniquement ?
[^] # Re: a lire
Posté par Albert ARIBAUD . En réponse à la dépêche Le SFLC contraint de passer à l'étape ultime pour faire respecter la GPL. Évalué à 1.
Passer le reste, pas l'ensemble, sous GPLv2 tout court, n'est-ce pas ? Car les bouts de code de Perens, s'ils étaient restés, ne pouvaient rester que sous GPLv2 ou ultérieure.
L'on rejoint alors le second cas que j'indiquais : du coup, on a restreint les choix des récipiendaires, qui avant, avaient le choix de redistribuer sous GPLv2 ou ultérieure, et ne l'ont plus.
Par ailleurs, se pose la question du remplacement du code ainsi éliminé : l'a-t-il été par un code fonctionnellement identique et si oui, ce code remplaçant a-t-il été créé sans aucune influence du code original ou bien, à l'autre bout du spectre des possibles, est-il une oeuvre dérivée du code original -- ce qui pourrait lui ôté la faculté d'être GPLv2 uniquement ?