• [^] # Re: Switch

    Posté par . En réponse à la dépêche Fedora 12 « Constantine » est disponible. Évalué à 4.

    > Je ne comprends pas que personne ne relève tes errreurs.
    Quels erreurs ?

    > Pour mettre tout le monde d'accord, c'est la défunte Caldera qui a été la première.
    Caldera était basé sur Debian ? C'est le mot debian que tu n'as compris dans "concept d'une Debian simple" ?
    Caldera (devenu depuis The SCO Group, spéciale dédicace à notre ami Darl McBride) utilisait RPM comme système de paquetage pour son OpenLinux.

    > Concernant Mepis, elle est sorti un an avant Ubuntu, alors que l'équipe de Shuttleworth bossait déjà dessus.
    La première release de Mepis a eu lieu en mai 2003, Shuttleworth a constitué son équipe à partir d'avril 2004. Do the math.
    https://www.mepis.org/history
    http://www.ubuntu.com/community/ubuntustory


    > Knoppix est moins une distribution qu'un live-cd bourré d'outils, pas du tout pour les débutants.
    Tu dois avoir la mémoire qui flanche, parce qu'à l'époque, beaucoup se servait de knoppix pour installer/configurer rapidement une Debian fonctionnelle.

    > Pas du tout, reprend des CD de versions 2002-2005 tu vas voir.
    Si je reprends les médias d'installation de 2003/2004, c'était le cas.

    > Gnome 2 est sorti en 2002
    > sorti fin 2003
    GNOME2 n'a vraiment été utilisable qu'à partir de la version 2.4, mais ce n'est pas là la problématique que tu feins d'ignorer. Le noyau 2.6 est une base saine pour apporter des technologies comme udev, HAL qui étaient encore en cours d'incubation en 2003.
    Mi-2004, les principaux composants permettant de constituer un bureau moderne étaient matures, tout convergeait.
    Comme je le disais, un an plus tôt (fin 2003), c'était pas prêt, un an plus tard (fin 2005), tout le monde était au même niveau.

    > La valeur ajoutée d'Ubuntu c'est le choix de ces trucs: quoi mettre par défaut et comment bien configurer par défaut.
    La valeur ajouté par rapport à Debian.

    > Quel marketing viral? il ne faut pas employer n'importe quel mot à la mode. Ils ont fait du marketing oui, mais en quoi était-il viral?
    Distribution massive de goodies (CDs gratuit), invention d'une pseudo-philosophie à la con (qu'ils n'ont jamais respecté), plus tard un code de conduite (digne d'une école maternelle) des pratiques courantes du marketing viral.
    Le terme viral n'est pas péjoratif ici, ça désigne une politique marketing spécifique.

    > ça laisse entendre que l'équipe Ubuntu est nulle, ne fais rien, etc.
    Ils ne sont certainement pas 'nuls', ils ne sont pas payés à 'rien foutre', on est bien d'accord.
    En revanche, ils prennent beaucoup au libre et rendent très peu. Mis à part bazaar et upstart (qui végéte depuis quelques temps), quelle est la contribution d'Ubuntu à la communauté ? peanuts
    En terme de contribution, ils sont quasi-inexistants dans GNOME, un comble pour la distribution sensée être 'leader' sur le desktop !!!!

    > Ce qui est insultant pour les pointures "historiques" (venues de Debian) qui s'y trouvent.
    Ce qui est insultant, la mauvaise utilisation de leur talent. Au lieu de se limiter à chier des paquets et à bricoler des patchs qui très souvent ne seront jamais upstreamés et qui auront une durée de vie courte parce que la même fonctionnalité aura été re-développé en upstream en mieux, ils seraient mieux utilisés à travailler directement dans Debian ou les projets upstreams.

    Les projets upstreams, Debian gagneraient des contributeurs compétents et avanceraient plus vite, et par contre-coup Ubuntu serait gagnante.
    Tu trouveras beaucoup plus de pointures issues de Debian travaillant chez Red Hat soit dit en passant.


    Bref, tu devais soit-disant relever mes erreurs, mais au final, il en reste pas grand chose de pertinent. Tu t'étonnes que personne ne relève mes "erreurs", mais à aucun moment, tu ne t'es posé la question de savoir si ce n'était pas TOI qui te trompais.
    Certains sont parfaitement conscients que Canonical/Ubuntu ne sont pas parfaits, qu'Ubuntu n'est pas une vraie distribution communautaire, certains vivent avec comme Jono Bacon, d'autres essaient de changer les choses de l'intérieur comme Benjamin Mako Hill ou Corey Burger.
    Reste les fanboys indécrottables pour qui Canonical/Ubuntu/Mark Shuttleworth constituent la sainte trinité intouchable, pour eux, on ne peut plus grand chose.