Je ne comprends pas que personne ne relève tes errreurs. A cause de mon boulot (migrations windows vers linux), ça fait 12-13 ans que je compare les distributions, j'ai toujours mes notes et ma pile de CD.
Je précise que j'utilise Debian, pas Ubuntu, même s'il m'arrive de l'installer pour des clients.
> Disons qu'Ubuntu, en plus d'avoir bien profité de la base saine de Debian, a surtout amené une idée toute simple mais qui a fait son chemin : une application pour une tâche.
C'est surtout Mepis qui a généralisé le concept d'une Debian simple, la différence c'est que Mepis se basait sur KDE. Ubuntu a répondu à un besoin: une Debian accessible avec GNOME.
Pour mettre tout le monde d'accord, c'est la défunte Caldera qui a été la première. Son concept une application pour une tâche s'accompagnait d'un excellent système d'installation, sur un seul CD, qui permettait de jouer à Tetris (plus tard une patience) pendant l'installation et de commencer à utiliser l'ordinateur sans redémarrer. Le bureau avec fvwm + lesstif était bien fini, très utilisable.
Concernant Mepis, elle est sorti un an avant Ubuntu, alors que l'équipe de Shuttleworth bossait déjà dessus. L'idée était dans l'air du temps. dire que Mepis a "généralisé le concept d'une Debian simple" me parait donc très abusif.
Knoppix était très populaire à un moment.
Knoppix est moins une distribution qu'un live-cd bourré d'outils, pas du tout pour les débutants.
D'après mes souvenirs du temps où Mandrake s'appelait encore Mandrake et Yast était encore propriétaire, une installation par défaut des distributions précédemment cités = 1 environnement de bureau = 1 application par tâche.
Pas du tout, reprend des CD de versions 2002-2005 tu vas voir.
Ubuntu coïncide avec l'arrivée de GNOME2
Gnome 2 est sorti en 2002
du noyau 2.6
sorti fin 2003
et de pleins d'autres trucs qu'ils n'ont fait qu'empaqueter.
Toutes les distributions empaquètent "plein d'autres trucs"
La valeur ajoutée d'Ubuntu c'est le choix de ces trucs: quoi mettre par défaut et comment bien configurer par défaut.
Contrairement à d'autres comme SuSE ou Mandrake qui ont essuyé les plâtres, ils sont arrivés avec un bureau pas trop mal chiadé sans trop s'inquiéter de l'historique.
Comme dit plus haut, le bureau était plus léché que les autres, avec une application pour une tâche, et pensé pour que l'utilisateur n'ait (presque) plus rien à configurer.
Ensuite: mais quelle distribution s'inquiète de l'historique? quand la première Mandrake sort c'est plus une RedHat révisée (et cette mauvaise réputation a traîné au basque de Mandrake pendant des années, alors que ce site s'appelait encore DLFP) ou pour prendre un autre exemple au hasard: quand la Slitaz est sortie,
Tu rajoutes le marketing viral
Quel marketing viral? il ne faut pas employer n'importe quel mot à la mode. Ils ont fait du marketing oui, mais en quoi était-il viral?
Dans tout ça, ce qui m'énerve c'est le sous entendu de ton propos: tu ne t'en rends peut-être pas compte, mais ça laisse entendre que l'équipe Ubuntu est nulle, ne fais rien, etc. Ce qui est insultant pour les pointures "historiques" (venues de Debian) qui s'y trouvent.
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay
[^] # Re: Switch
Posté par ZeroHeure . En réponse à la dépêche Fedora 12 « Constantine » est disponible. Évalué à 3.
Je précise que j'utilise Debian, pas Ubuntu, même s'il m'arrive de l'installer pour des clients.
> Disons qu'Ubuntu, en plus d'avoir bien profité de la base saine de Debian, a surtout amené une idée toute simple mais qui a fait son chemin : une application pour une tâche.
C'est surtout Mepis qui a généralisé le concept d'une Debian simple, la différence c'est que Mepis se basait sur KDE. Ubuntu a répondu à un besoin: une Debian accessible avec GNOME.
Pour mettre tout le monde d'accord, c'est la défunte Caldera qui a été la première. Son concept une application pour une tâche s'accompagnait d'un excellent système d'installation, sur un seul CD, qui permettait de jouer à Tetris (plus tard une patience) pendant l'installation et de commencer à utiliser l'ordinateur sans redémarrer. Le bureau avec fvwm + lesstif était bien fini, très utilisable.
Concernant Mepis, elle est sorti un an avant Ubuntu, alors que l'équipe de Shuttleworth bossait déjà dessus. L'idée était dans l'air du temps. dire que Mepis a "généralisé le concept d'une Debian simple" me parait donc très abusif.
Knoppix était très populaire à un moment.
Knoppix est moins une distribution qu'un live-cd bourré d'outils, pas du tout pour les débutants.
D'après mes souvenirs du temps où Mandrake s'appelait encore Mandrake et Yast était encore propriétaire, une installation par défaut des distributions précédemment cités = 1 environnement de bureau = 1 application par tâche.
Pas du tout, reprend des CD de versions 2002-2005 tu vas voir.
Ubuntu coïncide avec l'arrivée de GNOME2
Gnome 2 est sorti en 2002
du noyau 2.6
sorti fin 2003
et de pleins d'autres trucs qu'ils n'ont fait qu'empaqueter.
Toutes les distributions empaquètent "plein d'autres trucs"
La valeur ajoutée d'Ubuntu c'est le choix de ces trucs: quoi mettre par défaut et comment bien configurer par défaut.
Contrairement à d'autres comme SuSE ou Mandrake qui ont essuyé les plâtres, ils sont arrivés avec un bureau pas trop mal chiadé sans trop s'inquiéter de l'historique.
Comme dit plus haut, le bureau était plus léché que les autres, avec une application pour une tâche, et pensé pour que l'utilisateur n'ait (presque) plus rien à configurer.
Ensuite: mais quelle distribution s'inquiète de l'historique? quand la première Mandrake sort c'est plus une RedHat révisée (et cette mauvaise réputation a traîné au basque de Mandrake pendant des années, alors que ce site s'appelait encore DLFP) ou pour prendre un autre exemple au hasard: quand la Slitaz est sortie,
Tu rajoutes le marketing viral
Quel marketing viral? il ne faut pas employer n'importe quel mot à la mode. Ils ont fait du marketing oui, mais en quoi était-il viral?
Dans tout ça, ce qui m'énerve c'est le sous entendu de ton propos: tu ne t'en rends peut-être pas compte, mais ça laisse entendre que l'équipe Ubuntu est nulle, ne fais rien, etc. Ce qui est insultant pour les pointures "historiques" (venues de Debian) qui s'y trouvent.
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay