Voilà, on nous parle de déployer Ubuntu massivement sur les postes de travail et sur les serveurs.
Je ne parlerai pas du coup du support, surtout en heure internationale, ni de la qualité de la distribution, ni non plus qu'elle soit entièrement fondée sur Debian, et ne pourait vivre sans Debian.
Je n'ai qu'une seule question, si on fait le constat que fait cette dépêche (à savoir 30% des serveurs linux actuellement déployés seraient des Ubuntu) :
-> Si on met du Ubuntu partout, qui va créer les "logiciels libres" ?
Car lorsque j'achète du RedHat et/ou du Novell, ce n'est pas pour les beaux yeux de Redhat et/ou Novell, c'est pour le support d'abord (temps et qualité), pour les assurances ensuite (entreprise derrière), et enfin pour la garantie de pérénité qu'apporte Redhat et/ou Novell. Quant j'achète du Redhat, je paye aussi l'engagement de Redhat vis à vis des logiciels libres. Il ne s'agit pas d'un simple intégrateur, mais d'une énorme usine à développements, suivis et maintiens.
Si je prends du 100% Ubuntu, et que Redhat et Novell coulent, qui va développer le noyau ? Doit on rappeller les chiffres ? encore une fois ? Se souvenir que Mandriva participe plus au kernel que Canonical devrait quant même poser des questions, y compris chez les plus fervents partisants de Canonical.
Ubuntu, oui, pourquoi pas, no problemo.
Mais pour cela, il va ête totalement nécessaire que Canonical remplisse une condition essentielle : qu'ils développent à la même hauteur que Redhat et/ou Novell.
Sans cette condition sine qua non, pas de Ubuntu, même à cause de la pire des radineries. Après cette condition, Ubuntu bienvenue
# Question simple, simple question
Posté par bubar🦥 . En réponse à la dépêche Canonical pousse son offre serveur : entretien avec Nicolas Barcet. Évalué à 8.
Je ne parlerai pas du coup du support, surtout en heure internationale, ni de la qualité de la distribution, ni non plus qu'elle soit entièrement fondée sur Debian, et ne pourait vivre sans Debian.
Je n'ai qu'une seule question, si on fait le constat que fait cette dépêche (à savoir 30% des serveurs linux actuellement déployés seraient des Ubuntu) :
-> Si on met du Ubuntu partout, qui va créer les "logiciels libres" ?
Car lorsque j'achète du RedHat et/ou du Novell, ce n'est pas pour les beaux yeux de Redhat et/ou Novell, c'est pour le support d'abord (temps et qualité), pour les assurances ensuite (entreprise derrière), et enfin pour la garantie de pérénité qu'apporte Redhat et/ou Novell. Quant j'achète du Redhat, je paye aussi l'engagement de Redhat vis à vis des logiciels libres. Il ne s'agit pas d'un simple intégrateur, mais d'une énorme usine à développements, suivis et maintiens.
Si je prends du 100% Ubuntu, et que Redhat et Novell coulent, qui va développer le noyau ? Doit on rappeller les chiffres ? encore une fois ? Se souvenir que Mandriva participe plus au kernel que Canonical devrait quant même poser des questions, y compris chez les plus fervents partisants de Canonical.
Ubuntu, oui, pourquoi pas, no problemo.
Mais pour cela, il va ête totalement nécessaire que Canonical remplisse une condition essentielle : qu'ils développent à la même hauteur que Redhat et/ou Novell.
Sans cette condition sine qua non, pas de Ubuntu, même à cause de la pire des radineries. Après cette condition, Ubuntu bienvenue