> C'est un phénomène bien connu sous Windows depuis des années...
Je dirais même que cela a arrangé tous les acteurs autour de Windows pour augmenter leur pars de marché, voire d'atteindre un monopole.
Malgré ce que dis parfois Linus, tout l'écosystème GNU/Linux s'est construit autour de cette notion de logiciel libre. C'est ce qui a permis de le lancer, c'est ce qui permet aujourd'hui a des centaines de boites de travailler ensemble autour de cet ecosystème.
Avec la popularité croissante de linux, il y a une occasion à ne pas laisser passer d'éliminer le piratage massif de logiciel. Si adobe veut que flash soit sur Linux, qu'il change sa licence pour l'authoriser à être distribué. Si Qt a changé de licence, c'est bien parce que debian n'intégrait pas KDE et qu'au bout d'un moment, il valait mieux pour eux de la changer plutôt que de voir leur produit disparaître.
On a la chance avec nos petits bras de pouvoir participer à cette oeuvre collective comme une forme de boycott (mais au niveau des distrib). Profitons-en !
[^] # Re: Encore licence...
Posté par Sytoka Modon (site web personnel) . En réponse à la dépêche LinuxConsole 1.0.2009. Évalué à 3.
Je dirais même que cela a arrangé tous les acteurs autour de Windows pour augmenter leur pars de marché, voire d'atteindre un monopole.
Malgré ce que dis parfois Linus, tout l'écosystème GNU/Linux s'est construit autour de cette notion de logiciel libre. C'est ce qui a permis de le lancer, c'est ce qui permet aujourd'hui a des centaines de boites de travailler ensemble autour de cet ecosystème.
Avec la popularité croissante de linux, il y a une occasion à ne pas laisser passer d'éliminer le piratage massif de logiciel. Si adobe veut que flash soit sur Linux, qu'il change sa licence pour l'authoriser à être distribué. Si Qt a changé de licence, c'est bien parce que debian n'intégrait pas KDE et qu'au bout d'un moment, il valait mieux pour eux de la changer plutôt que de voir leur produit disparaître.
On a la chance avec nos petits bras de pouvoir participer à cette oeuvre collective comme une forme de boycott (mais au niveau des distrib). Profitons-en !