Mais une application multiplateforme se repère toujours, même en faisant des efforts d'intégration spécifiques à chaque plateforme cible. C'est structurel puisqu'il faut s'aligner sur le plus petit dénominateur commun entre les différentes plateformes; ça empêche d'exploiter leurs fonctionnalités avancées respectives.
Au fil des versions de Qt, l'équipe de développement essaye de factoriser les concepts, même commun à 2 ou 3 platformes maximum. Je pense au QSystemTrayIcon qui est arrivé en Qt4.2 et qui n'a pas de sens sous Mac par exemple (il suffit de tester QSystemTrayIcon::isSystemTrayAvailable () pour s'assurer que si un jour la TrayIcon est dispo sur une platforme, on aura rien à changer (en théorie) pour que ça fonctionne).
Bon effectivement, au niveau des concepts et des couches de plus haut niveau comme le carnet d'adresse, là effectivement pas de miracle...
[^] # Re: Write once, compile everywhere
Posté par Guillaume Denry (site web personnel) . En réponse à la dépêche Lazarus 0.9.28. Évalué à 3.
Mais une application multiplateforme se repère toujours, même en faisant des efforts d'intégration spécifiques à chaque plateforme cible. C'est structurel puisqu'il faut s'aligner sur le plus petit dénominateur commun entre les différentes plateformes; ça empêche d'exploiter leurs fonctionnalités avancées respectives.
Au fil des versions de Qt, l'équipe de développement essaye de factoriser les concepts, même commun à 2 ou 3 platformes maximum. Je pense au QSystemTrayIcon qui est arrivé en Qt4.2 et qui n'a pas de sens sous Mac par exemple (il suffit de tester QSystemTrayIcon::isSystemTrayAvailable () pour s'assurer que si un jour la TrayIcon est dispo sur une platforme, on aura rien à changer (en théorie) pour que ça fonctionne).
Bon effectivement, au niveau des concepts et des couches de plus haut niveau comme le carnet d'adresse, là effectivement pas de miracle...