• # Comment ne rien améliorer

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Répartition de charge : axes de réflexion et quelques exemples de solutions libres. Évalué à 2.

    Bon, avant toute chose je ne dénigre pas du tout le projet, hein !

    Nous avons souvent vu, chez des clients victimes de leur succès, une application devant faire face à des centaines de transactions par seconde alors qu’elle était prévue pour une dizaine seulement. Dans ce cas, on améliore le système par l’adjonction de nouveaux éléments qui permettent d’augmenter sa capacité transactionnelle.

    J'aurais tendance à dire "dans ce cas, on vire le chef de projet et l'architecte logiciel, et on engage des gens qui font faire à leurs programmeurs un logiciel robuste dès de départ. Et si ça suffit pas, on rachète de la ram."

    On fait pas un logiciel "pour une dizaine de transactions". On fait pour une seule, ou pour un nombre arbitrairement grand. La conception c'est un art et un métier. (Il faut réglementer l'industrie logicielle, définir des responsables pénaux en cas de bug, légiférer l'obtention ou la perte d'un titre de programmeur, architecte, chef de projet, bla, bla, etc)