• # la paranoïa de Freelang

    Posté par . En réponse à la dépêche Linguae : Gestionnaire de dictionnaires, multiformat et multiplateforme.. Évalué à 2.

    Ce logiciel sous licence libre CeCILL a aussi pour objectif de permettre à des auteurs de dictionnaires informatiques de garder la maîtrise de leur travail, grâce à ses fonctionnalités simples de création, de modification, de conversion et de cryptage, à l'inverse de ce que proposent certains outils similaires dans le monde des logiciels propriétaires.

    Garder la maîtrise de son travail: tu ne crois pas si bien dire [http://www.freelang.com/dictionnaire/dic-copyrights.html]. À lire la licence de Freelang, on en vient à se demander si les auteurs des dictionnaires ont le droit de distribuer leur œuvre sous un autre format que le *.wb. Elle n'est pas seulement compliquée, elle est carrément paranoïaque. À un tel point qu'elle ne veut plus dire grand-chose. N'importe quelle personne un peu calé en droit pourrait rapidement la mettre en pièces. Trop d'articles se contredisent, trop d'expressions sont ambigües. L'exemple le plus frappant est l'utilisation répétée de « le dictionnaire Freelang », dont on ne sait jamais si ce terme désigne le logiciel lui même ou les dictionnaires qu'il peut accueillir.

    J'ai l'impression que les utilisateurs et pire les auteurs des dictionnaires, n'ont pas pris conscience du peu de liberté que le créateur de Freelang a bien voulu leur accorder. Si tel avait été le cas, le nombre de dictionnaires proposé serait famélique. Lisez toujours un contrat avant d'en accepter les conditions. Si vous ne le comprenez pas, passez votre chemin.

    Alors préférez (Q)Stardict pour la lecture des dictionnaires numériques, et Linguae pour leur édition, qui eux sont vraiment libres et en vous prendront pas en traitre. Pour ne rien gâcher, ils sont mieux conçus que Freelang.