[01net.com] Comment simplifier les logiciels open source sans fâcher la communauté ?
Extrait de l'article du site 01net.com par Tristan Nitot en date du 20/04/2009 :
« En résumé, tout concourt à rajouter sans cesse de nouvelles possibilités et de nouveaux boutons dans le logiciel libre. Mais en ne cherchant pas à contrer ces tendances, on risque de se retrouver avec des logiciels certes puissants, mais avec des interfaces touffues et donc trop difficiles d'abord pour les utilisateurs ordinaires. »
-> Pourquoi cette opposition ?
Je ne comprends pas cette opposition entre "configurabilité" et "simplicité". /*troll: ça sent le gnome*/
Rapidement, en quelques mots peut être mal choisis et certainement avec des manques :
Gnome :
J' aime sa simplicité son ergonomie, son efficience générale. Par exemple j' aime qu' un icone de disque dur apparaisse sur le bureau lorsque je fait un mount -o loop /tmp/filesystem.fs /tmp/work, par exemple... Mais plus simplement j' apprécie énormement d' avoir sous les yeux, et sous les mains, un bureau clair, dépouillé, présentant des fonctions que je connais déjà, dans un environnement général qui m' est également familier. Bien.
J' admet donc que Gnome a particulièrement pensé les fonctions par défaut, la présentation de son bureau, son cousinage avec des environnements plus familiers ("click droit -> ouvrir avec" par exemple) etc etc etc.
LXde :
là ça pousse le bouchon encore plus loin, et je dois admettre que les choix -extrèmement stricts- sont parfaits : navigateur de fichiers avec onglets, simples, clef usb / cartes SD qui s' affichent illico, la configuration faite lorsqu' on choisi d' avoir un seul click pour ouvrir : on passe sur un élément, il se sélectionne, on reste dessus un peu et... on click ou avec un ctrl+click ... bref c' est absolument excellent!.. bref un gestionnaire de fichiers simple mais parfaitement pensé suffit...
Kde :
Beaucoup de nouveautés, beaucoup de nouveaux "concepts" : par exemple les plasmas, la gestion du bureau et de ses icones ... On est là en présence à la fois de nombreuses nouveautés, mais également de nombreuses possibilités de configuration (puisque quasi tout kde3 est maintenant disponible dans kde4 : exemple enlever kwin à une fenetre video... chouette... bref)
-> Je suis tout à fait d' accord pour dire que trop de possibilités et trop de boutons peux nuire aux utilisateurs ordinaires.
Mais :
1. l' oppposition des deux était fausse, est fausse et restera fausse.
2. les divers bureaux ont chacuns leurs spécifités. Gnome (ou LXDE!!) par défaut semble un excellent choix pour les utilisateurs ordinaires. Il l' a toujours été. (et pas que pour eux bien sûr). Tout comme Kde semble un excellent choix pour ceux appréciant l' appropriation par la configuration. (et pas que pour eux d' ailleurs)
Donc ce qui me fait un peu "peur" dans ses propos c' est finalement que pour sortir un « des interfaces touffues et donc trop difficiles d'abord pour les utilisateurs ordinaires. » c' est que peut être il faut au préalable se positioner vers une unicité globale. (de solutions, de services, de bureaux... et autre ?). A titre perso j' apprécie la diversité.
Qu' une interface soit simple d' utilisation n' a jamais, ne doit pas, et j' espère ne fera jamais, remis en cause la richesse de ses possibilités.
/*utopie*/
Un ntiers bureau avec les choix par défaut de Gnome et la richesse des possibilités de Kde.
/*utopie*/
2 mots d' ergonomie :
Je trouve toujours d' actualité boutons, menus et boites. désolé Tristan. En effet je trouve toujours intéressant le bon vieux concept de boites incluses les unes dans les autres. Et chaque nouvelle boite "d' options avancées" proposent une famille de possiblités. Rien de neuf la dedans, rien de révolutionnaire, désolé. Mais de l' efficace et de l' éprouvé. Point.
Il y a également une contradiction entre l' esprit 'un logiciel fait un truc et le fait bien, point" avec une simplification à outrance des interfaces : C' est là encore une fausse contradiction car les points de vues ne sont pas sur la même base de départ. D' un côté il y a le developpeur *nix, de l' autre il y a ce que vois l' utilisateur sur son écran.
"absence d' opposition usine à gaz pour le user <-pas opposé avec : complémentaire de-> esprit un logiciel pour une tache" ni
"Simplification <-pas opposé avec : complémentaire de-> options"
Un exemple de réussite selon moi ? K3B : il propose par son interface de graver, de diverses manières, mais également d' encoder... L' utilisateur à sous son nez un logiciel lui permettant un ensemble de fonctionnalités, tandisque le développeurs fait appel dessous à diverses briques... non ? On à la fois un respect de "un logiciel fait un seule chose et le fait bien " dans la mesure ou k3b va faire appel à des briques déjà existantes qui elles sont dans cet esprit. Et pour l' utilisateur ordinaire il a sous les yeux une interface unifiée sans savoir comment s' est fait dessous (pas de "monolithique" mais appels à des briques externes pour les fonctions tierces)
Une réussite parfaite serait que K3B se présente par défaut à l' identique du "graveur" de gnome (pas brasero) : une simple fenetre, dans laquelle on fait des glisser / déposer et qui va traiter le tout toute seule -> c' est absolument parfait, ça, pour les "utilisateurs ordinaires". Que K3B se présente de la même manière par défaut, avec un menu "afficher" par exemple, qui déroule alors un ensemble de possibilités supplémentaires typiques de k3b, et même changer totalement l' interface pour basculer sur celle "par défaut d' aujourdhui"...
Je vois également la même chose pour un "outil vidéo" :
Par défaut il se lance comme un simple lecteur, très simple. Puis par un menu il est possible d' afficher des options de diffusion... par un autre menu il est possible d' afficher des options de montages vidéos... et par une autre possibilité : lui faire afficher les options de transcodage.
C' est que je nomme "un fonctionnement familial" des applications (valables dans ses 2 sens). Du point de vue utilisateur : il a un ensemble très simples d' applications qui font par défaut les travaux de bases. Mais ces mêmes interfaces (toujours du point de vue de ce qui apparait à l' écran de l' utilisateur ordinaire) peuvent présenter plus d' options, et encore plus ;) facilement et rapidement.
Linux était déjà un plus en ce sens : une belle unification des interfaces (quelques soit le choix de bureaux). allez un peu plus loin encore ne se serait pas un mal :) Et ceci n' est pas en contradiction avec l' esprit "une appli fait une chose et le fait bien", car dit va dire à l' utilisateur lambda que lorsqu' il click sur "afficher les options de montages videos" de son lecteur, c' est avidemux qui se lance en fait ?
Unification de l' interface, oui.
Simplification des boutons par défaut, oui.
Simplication par retrait d' options, non.
Ergonomie par absence de possibilités, non.
voili voilà, je sais d' avance que ce texte est trop long, pas corrigé, attaquable facilement sur de nombreux points mal présentés, et qu' il me faudrait le temps de le retravailler pour présenter mieux les idées, désolé.
# pourquoi cette opposition ?
Posté par bubar🦥 . En réponse à la dépêche Revue de presse de l'April pour la semaine 17. Évalué à 2.
Extrait de l'article du site 01net.com par Tristan Nitot en date du 20/04/2009 :
« En résumé, tout concourt à rajouter sans cesse de nouvelles possibilités et de nouveaux boutons dans le logiciel libre. Mais en ne cherchant pas à contrer ces tendances, on risque de se retrouver avec des logiciels certes puissants, mais avec des interfaces touffues et donc trop difficiles d'abord pour les utilisateurs ordinaires. »
-> Pourquoi cette opposition ?
Je ne comprends pas cette opposition entre "configurabilité" et "simplicité". /*troll: ça sent le gnome*/
Rapidement, en quelques mots peut être mal choisis et certainement avec des manques :
Gnome :
J' aime sa simplicité son ergonomie, son efficience générale. Par exemple j' aime qu' un icone de disque dur apparaisse sur le bureau lorsque je fait un mount -o loop /tmp/filesystem.fs /tmp/work, par exemple... Mais plus simplement j' apprécie énormement d' avoir sous les yeux, et sous les mains, un bureau clair, dépouillé, présentant des fonctions que je connais déjà, dans un environnement général qui m' est également familier. Bien.
J' admet donc que Gnome a particulièrement pensé les fonctions par défaut, la présentation de son bureau, son cousinage avec des environnements plus familiers ("click droit -> ouvrir avec" par exemple) etc etc etc.
LXde :
là ça pousse le bouchon encore plus loin, et je dois admettre que les choix -extrèmement stricts- sont parfaits : navigateur de fichiers avec onglets, simples, clef usb / cartes SD qui s' affichent illico, la configuration faite lorsqu' on choisi d' avoir un seul click pour ouvrir : on passe sur un élément, il se sélectionne, on reste dessus un peu et... on click ou avec un ctrl+click ... bref c' est absolument excellent!.. bref un gestionnaire de fichiers simple mais parfaitement pensé suffit...
Kde :
Beaucoup de nouveautés, beaucoup de nouveaux "concepts" : par exemple les plasmas, la gestion du bureau et de ses icones ... On est là en présence à la fois de nombreuses nouveautés, mais également de nombreuses possibilités de configuration (puisque quasi tout kde3 est maintenant disponible dans kde4 : exemple enlever kwin à une fenetre video... chouette... bref)
-> Je suis tout à fait d' accord pour dire que trop de possibilités et trop de boutons peux nuire aux utilisateurs ordinaires.
Mais :
1. l' oppposition des deux était fausse, est fausse et restera fausse.
2. les divers bureaux ont chacuns leurs spécifités. Gnome (ou LXDE!!) par défaut semble un excellent choix pour les utilisateurs ordinaires. Il l' a toujours été. (et pas que pour eux bien sûr). Tout comme Kde semble un excellent choix pour ceux appréciant l' appropriation par la configuration. (et pas que pour eux d' ailleurs)
Donc ce qui me fait un peu "peur" dans ses propos c' est finalement que pour sortir un « des interfaces touffues et donc trop difficiles d'abord pour les utilisateurs ordinaires. » c' est que peut être il faut au préalable se positioner vers une unicité globale. (de solutions, de services, de bureaux... et autre ?). A titre perso j' apprécie la diversité.
Qu' une interface soit simple d' utilisation n' a jamais, ne doit pas, et j' espère ne fera jamais, remis en cause la richesse de ses possibilités.
/*utopie*/
Un ntiers bureau avec les choix par défaut de Gnome et la richesse des possibilités de Kde.
/*utopie*/
2 mots d' ergonomie :
Je trouve toujours d' actualité boutons, menus et boites. désolé Tristan. En effet je trouve toujours intéressant le bon vieux concept de boites incluses les unes dans les autres. Et chaque nouvelle boite "d' options avancées" proposent une famille de possiblités. Rien de neuf la dedans, rien de révolutionnaire, désolé. Mais de l' efficace et de l' éprouvé. Point.
Il y a également une contradiction entre l' esprit 'un logiciel fait un truc et le fait bien, point" avec une simplification à outrance des interfaces : C' est là encore une fausse contradiction car les points de vues ne sont pas sur la même base de départ. D' un côté il y a le developpeur *nix, de l' autre il y a ce que vois l' utilisateur sur son écran.
"absence d' opposition usine à gaz pour le user <-pas opposé avec : complémentaire de-> esprit un logiciel pour une tache" ni
"Simplification <-pas opposé avec : complémentaire de-> options"
Un exemple de réussite selon moi ? K3B : il propose par son interface de graver, de diverses manières, mais également d' encoder... L' utilisateur à sous son nez un logiciel lui permettant un ensemble de fonctionnalités, tandisque le développeurs fait appel dessous à diverses briques... non ? On à la fois un respect de "un logiciel fait un seule chose et le fait bien " dans la mesure ou k3b va faire appel à des briques déjà existantes qui elles sont dans cet esprit. Et pour l' utilisateur ordinaire il a sous les yeux une interface unifiée sans savoir comment s' est fait dessous (pas de "monolithique" mais appels à des briques externes pour les fonctions tierces)
Une réussite parfaite serait que K3B se présente par défaut à l' identique du "graveur" de gnome (pas brasero) : une simple fenetre, dans laquelle on fait des glisser / déposer et qui va traiter le tout toute seule -> c' est absolument parfait, ça, pour les "utilisateurs ordinaires". Que K3B se présente de la même manière par défaut, avec un menu "afficher" par exemple, qui déroule alors un ensemble de possibilités supplémentaires typiques de k3b, et même changer totalement l' interface pour basculer sur celle "par défaut d' aujourdhui"...
Je vois également la même chose pour un "outil vidéo" :
Par défaut il se lance comme un simple lecteur, très simple. Puis par un menu il est possible d' afficher des options de diffusion... par un autre menu il est possible d' afficher des options de montages vidéos... et par une autre possibilité : lui faire afficher les options de transcodage.
C' est que je nomme "un fonctionnement familial" des applications (valables dans ses 2 sens). Du point de vue utilisateur : il a un ensemble très simples d' applications qui font par défaut les travaux de bases. Mais ces mêmes interfaces (toujours du point de vue de ce qui apparait à l' écran de l' utilisateur ordinaire) peuvent présenter plus d' options, et encore plus ;) facilement et rapidement.
Linux était déjà un plus en ce sens : une belle unification des interfaces (quelques soit le choix de bureaux). allez un peu plus loin encore ne se serait pas un mal :) Et ceci n' est pas en contradiction avec l' esprit "une appli fait une chose et le fait bien", car dit va dire à l' utilisateur lambda que lorsqu' il click sur "afficher les options de montages videos" de son lecteur, c' est avidemux qui se lance en fait ?
Unification de l' interface, oui.
Simplification des boutons par défaut, oui.
Simplication par retrait d' options, non.
Ergonomie par absence de possibilités, non.
voili voilà, je sais d' avance que ce texte est trop long, pas corrigé, attaquable facilement sur de nombreux points mal présentés, et qu' il me faudrait le temps de le retravailler pour présenter mieux les idées, désolé.