D’un autre côté, quand on code, les mot-clefs sont en anglais, les variables se retrouvent bien souvent en anglais (je ne suis pas une lumière en anglais, mais c’est une langue bien plus concise que le français, genre « set, get »). Et enfin la documentation des bibliothèques est bien souvent en anglais. Alors plutôt que d’alterner, ce qui au final rend le français des commentaires tout aussi catastrophique que l’anglais (un mixage des deux, un régal à relire), je passe tout en anglais.
Quant à faire appel à ma fibre patriotique/linguistique... je la cherche encore...
Et :
1/ On paie un traducteur si nécessaire, un projet libre n’a pas forcément les moyens, et plutôt que de faire appel à un volontaire autant faire le boulot soi-même tant que ça ne coûte pas trop. De plus, comparer une œuvre littéraire à des phrases qui n’ont qu’un intérêt d’explication est très litigieux.
3/ «les personnes intéressées feront la démarche de lire la doc, pas les autres, et bon vent... » bien pour les personnes intéressées il faut qu’ils apprennent le français ? Je doute que ce soit une bonne stratégie si on veut attirer du monde sur le projet, mais tout dépend de l’orientation que donne les auteurs principaux au projet, c’est à eux de faire le choix.
[^] # Re: Dommage
Posté par nicoastro . En réponse à la dépêche Logram, environnement de bureau totalement différent, fête ses 1 ans.. Évalué à 2.
Quant à faire appel à ma fibre patriotique/linguistique... je la cherche encore...
Et :
1/ On paie un traducteur si nécessaire, un projet libre n’a pas forcément les moyens, et plutôt que de faire appel à un volontaire autant faire le boulot soi-même tant que ça ne coûte pas trop. De plus, comparer une œuvre littéraire à des phrases qui n’ont qu’un intérêt d’explication est très litigieux.
3/ «les personnes intéressées feront la démarche de lire la doc, pas les autres, et bon vent... » bien pour les personnes intéressées il faut qu’ils apprennent le français ? Je doute que ce soit une bonne stratégie si on veut attirer du monde sur le projet, mais tout dépend de l’orientation que donne les auteurs principaux au projet, c’est à eux de faire le choix.