>>En fait, je voulais juste dire qu'il n'y avait pas réellement de concurrence entre les livres audio et le lecteur proposé par Amazon.
Il n'y a pas réellement de concurrence si la qualité d'un CD audio lu est suffisante pour se démarquer du synthétiseur (je laisse volontairement de côté toute réflexion au sujet de l'amélioration en cours de la qualité des synthésiseurs, je n'y connais rien).
C'est le sens que je voulais donner à la conclusion quand j'ai posté cet article; tous ceux qui s'arc-bouttent sur des questions de droit quand ils partent en croisade contre toutes les formes indésirées (par eux en tout cas!) de diffusion et de multiplication gratuite de contenu - ce qu'ils appellent du piratage - négligent toujours l'aspect qualitatif de leurs produits.
Il y a des artistes qui continuent à vendre leurs CD, ce sont ceux qui produisent de la musique indépendamment des modes, qui créent des CD dont l'intégralité est de qualité (pas un ramassis de médiocrités pour accompagner un seul tube potable), ceux qui ne passent pas dans des méga-concerts mais dans de petites salles où l'on achètera avec plaisir leur CD à la sortie, etc.
Il est notoire que les amateurs de classique, de jazz, de toute musique un peu pointue continuent à payer pour acquérir des CD, voire des vinyles.
D'une certaine manière, en piratant les succès de la musique commerciale, le public ne fait que payer le prix qu'elle vaut; à peu près rien. Elle n'est vendable que dans les mois qui suivent sa parution, elle sera vite oubliée, il est donc essentiel d'en tirer le maximum de revenus avant que l'illusion ne soit retombée.
[^] # Re: Ils n'ont pas compris ?
Posté par gvdmoort . En réponse à la dépêche Un synthétiseur de voix enfreint-il les droits liés au texte lu ?. Évalué à 10.
Il n'y a pas réellement de concurrence si la qualité d'un CD audio lu est suffisante pour se démarquer du synthétiseur (je laisse volontairement de côté toute réflexion au sujet de l'amélioration en cours de la qualité des synthésiseurs, je n'y connais rien).
C'est le sens que je voulais donner à la conclusion quand j'ai posté cet article; tous ceux qui s'arc-bouttent sur des questions de droit quand ils partent en croisade contre toutes les formes indésirées (par eux en tout cas!) de diffusion et de multiplication gratuite de contenu - ce qu'ils appellent du piratage - négligent toujours l'aspect qualitatif de leurs produits.
Il y a des artistes qui continuent à vendre leurs CD, ce sont ceux qui produisent de la musique indépendamment des modes, qui créent des CD dont l'intégralité est de qualité (pas un ramassis de médiocrités pour accompagner un seul tube potable), ceux qui ne passent pas dans des méga-concerts mais dans de petites salles où l'on achètera avec plaisir leur CD à la sortie, etc.
Il est notoire que les amateurs de classique, de jazz, de toute musique un peu pointue continuent à payer pour acquérir des CD, voire des vinyles.
D'une certaine manière, en piratant les succès de la musique commerciale, le public ne fait que payer le prix qu'elle vaut; à peu près rien. Elle n'est vendable que dans les mois qui suivent sa parution, elle sera vite oubliée, il est donc essentiel d'en tirer le maximum de revenus avant que l'illusion ne soit retombée.