• # Oui mais

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche L'Université souhaite continuer à jouer un rôle actif dans l'écosystème du logiciel libre. Évalué à 1.

    Le logiciel libre de merde, personne l'utilise, et personne ne se plaint qu'il disparaisse. C'est aussi la notion de concurrence. Je suis pas content, alors je code le mien ou j'en utilise un autre. À part peut-être (et même "sans doute") son développeur, personne ne délplorera la disparition de Kaka ou Gpasdinteret. C'est la vie.

    Inversement, des filières de merde, que personne n'utilise, branle-bas de combat ! C'est la liberté qu'on assassine. Et là, c'est le prof qui donne le cours qui s'en plaint (et ses camarades qui le soutienne, car il est drôle et sympa quand on va à la cafète).

    Mettre LL et départements sous la même bannière, c'est ridicule, et ça donne du poids (en apparence) à ceux qui ne devraient pas. Comme pour les LL, les filières de merdes devraient soit fermer, soit forker en quelque chose de complet, exigent, avec de la valeur ajouté. Alors, certains crieront au scandale assassino-despotico-totalitaro-liberticido-nazi, avec leurs tshirts à l'effigie d'un (vrai) assassin en noir sur fond rouge. Mais cette révolution de l'université, servira à ceux qui échapperont à ces enseignements sans débouchés, au lieu de l'actuel système népotique qui dessert les actuels étudiants (dont facilement 90% sont en pleine illusion sur la fac).

    Bref, je regrette l'ajout du LL à cette cause stupide qui vise à promouvoir l'abrutissement des générations futures en refusant d'ouvrir les yeux


    Le comportement le l'UPMF, lui, est plus qu'appréciable d'autant plus qu'il semble indépendant des événements sus-cités, et réfléchi, avec un constat des bienfaits du LL.

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    Nota: je viens du système universitaire, et j'y suis encore pour longtemps. Ca me concerne aussi.