• [^] # Re: Que ces choses là en termes délicats sont dites...

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche RPM va enfin de l'avant avec la version 4.6. Évalué à 3.

    Vu qu'on a des points de vue complètement antagonistes, peut-être que pour toi ça ne ressemble pas à un débat, mais j'essaye de montrer sous un autre jour les arguments que tu sors, en donnant mon point de vue.

    Le soucis c'est que je l'ai déjà entendu trop de fois cet argumentaire du pauvre employé qu'il faut protéger à tous prix, qu'un mec viré c'est la mort pour l'employé etc... Alors bon.

    N'empêche qu'au final, j'ai l'impression que t'as envie que la société se plie à ta vision des employés modèles au service des patrons modèles.

    Mais parler des employés modèles au service des patrons horribles, est-ce plus réaliste? Je ne pense pas.
    La seule chose que gagnent les syndicats et employés engourdis dans leurs idées est que les employés qui travaillent créent leur Entreprise individuelle pour arrêter que son travail n'aide à payer le voisin qui est au café 8h/jour. A trop vouloir protéger, on sanctionne les "gentils" (je te renvoie à mon argumentation sur les locataires : à trop vouloir protéger les mauvais payeurs, les bons locataires se retrouvent avec des loyers trop chers faute d'offre car ils faut bien compenser les risques des mauvais payeurs, est-ce le but?)

    Et pour en revenir à la personne qui est le sujet de la discussion, c'est bien le méchant employé (qui n'a pas fait ce pourquoi son employeur le payait) et le gentil employeur (qui a attendu un paquets de mois avant de le virer), donc pas de raison d'avoir la moindre pitié pour le mec : il a choisi de faire le nécessaire pour être viré. Et comme il l'assume lui-même, ce n'est pas négatif, c'est un nouveau départ (alors que c'est vu comme un échec en France, question de mentalité.)

    PS : je travaille actuellement avec un petit groupe d'américains, qui quand ils se sont fait jeté de leur boite où ils travaillaient tous, on fait une chose à la place de se lamenter sur leur sort : ils ont créé leur propre boite ensemble avec les sous mis de côté lors des jours heureux. Et cette boite a réussi à lever des fonds même en cette période de crise. La est la différence de vision sur un licenciement.