Pas besoin d'être si fort que cela.
Tu parles de petites boîtes mais la question initiale portait sur les grosses structures, c-a-d au moins 2000 à 200 000 personnes. Là, pour savoir au niveau central ce qu'il y a dans chaque service, c'est plus délicat car la solution n'est pas exclusivement technique.
Les différents services forment souvent un tout parce que cela a été décidé en amont (cas des ministères et administrations publics) sans trop consulter la base ou parce que la société auxquelles ils appartenaient ont été rachétés par une plus grosse. Et là, le point commun, c'est que les dirigeants ne se préoccupent pas vraiment des problèmes d'ordre technique de cohérence du SI que cela peut poser (en théorie, ils n'ont pas totalement tort).
L'exemple de BNP Paribas qui a mis plus de 10 ans pour n'avoir qu'un et un seul SI pour toutes les agences bancaires du groupe devrait t'en convaincre. Ou de l'exemple d'EDF qui a mis 10 ans avoir des référentiels pour la gestion de son SI et je ne te parle pas des ministères, ce serait indécent.
Cela amène de gros problèmes car les chefs de projets connaissent très mal le SI et l'intégration des projets qu'ils commandent s'en ressent. De nombreux avenants pourraient être évité s'ils prenaient en considération en amont l'architecture avec laquelle ils doivent composer.
[^] # Re: Grosse boite
Posté par Raphaël SurcouF (site web personnel) . En réponse à la dépêche Alfresco lance la version 3 finale. Évalué à 4.
Tu parles de petites boîtes mais la question initiale portait sur les grosses structures, c-a-d au moins 2000 à 200 000 personnes. Là, pour savoir au niveau central ce qu'il y a dans chaque service, c'est plus délicat car la solution n'est pas exclusivement technique.
Les différents services forment souvent un tout parce que cela a été décidé en amont (cas des ministères et administrations publics) sans trop consulter la base ou parce que la société auxquelles ils appartenaient ont été rachétés par une plus grosse. Et là, le point commun, c'est que les dirigeants ne se préoccupent pas vraiment des problèmes d'ordre technique de cohérence du SI que cela peut poser (en théorie, ils n'ont pas totalement tort).
L'exemple de BNP Paribas qui a mis plus de 10 ans pour n'avoir qu'un et un seul SI pour toutes les agences bancaires du groupe devrait t'en convaincre. Ou de l'exemple d'EDF qui a mis 10 ans avoir des référentiels pour la gestion de son SI et je ne te parle pas des ministères, ce serait indécent.
Cela amène de gros problèmes car les chefs de projets connaissent très mal le SI et l'intégration des projets qu'ils commandent s'en ressent. De nombreux avenants pourraient être évité s'ils prenaient en considération en amont l'architecture avec laquelle ils doivent composer.