Un autre problème à mon avis est qu'on ne définit pas ce qu'est un OS et ce qu'il doit faire et ne pas faire.
A trop vouloir formaliser et/ou normaliser on en arrive à dé-responsabiliser. La responsabilité vient du choix et du fait d'assumer ses propres choix.
Si on en vient à définir ce qu'est un système d'exploitation, doit-on aller aussi jusqu'à définir ce qu'est un utilisateur? Moi, je pense que oui -- en me faisant l'avocat du Diable. Et comme je n'aimerait pas une telle dérive, je ne suis pas d'accord avec ton affirmation.
Alors, non, il ne faut pas définir ce qu'est un système d'exploitation -- hormis la définition généraliste que l'on trouve dans les manuels techniques, les encyclopédies ou le dictionnaire, si tant est qu'il y en ait une. Et, de toutes façons, il reste encore la démocratie pour combattre tout abus ou tout atteinte de la vie privée.
Nous avons déjà tout ça. Ce qu'il faut c'est ne pas faiblir devant la tâche, continuer d'être en désaccord, ne pas suivre le mauvais exemple et expliquer pourquoi. S'il en existe encore qui ne comprennent pas, alors on ne peut rien pour eux mais ça s'arrête là.
Apporter plus de définition et de formalisme ne changera rien quant à ceux qui s'en moquent déjà éperdument.
[^] # Re: Un Windows sans IE
Posté par FantastIX . En réponse à la dépêche Revue de presse de l'April pour la semaine 3. Évalué à 2.
A trop vouloir formaliser et/ou normaliser on en arrive à dé-responsabiliser. La responsabilité vient du choix et du fait d'assumer ses propres choix.
Si on en vient à définir ce qu'est un système d'exploitation, doit-on aller aussi jusqu'à définir ce qu'est un utilisateur? Moi, je pense que oui -- en me faisant l'avocat du Diable. Et comme je n'aimerait pas une telle dérive, je ne suis pas d'accord avec ton affirmation.
Alors, non, il ne faut pas définir ce qu'est un système d'exploitation -- hormis la définition généraliste que l'on trouve dans les manuels techniques, les encyclopédies ou le dictionnaire, si tant est qu'il y en ait une. Et, de toutes façons, il reste encore la démocratie pour combattre tout abus ou tout atteinte de la vie privée.
Nous avons déjà tout ça. Ce qu'il faut c'est ne pas faiblir devant la tâche, continuer d'être en désaccord, ne pas suivre le mauvais exemple et expliquer pourquoi. S'il en existe encore qui ne comprennent pas, alors on ne peut rien pour eux mais ça s'arrête là.
Apporter plus de définition et de formalisme ne changera rien quant à ceux qui s'en moquent déjà éperdument.