ils n'ont pas créé un truc qui marche, ben tant pis.
Que le personnel compétent de Mandriva ne se lance pas indépendamment et ne fasse rien (en apparence) ne prouve absolument rien; d'une part parce qu'il est encore trop tôt pour en tirer des conclusions, d'autre part parce que cette histoire ne fait que confirmer un principe bien connu: dès que l'on commence à parler «oseille», c'est la porte ouverte à toutes les dérives.
On a déjà vu bien des conneries sous prétexte de baisser les coûts. C'est un comportement de financier. Or les financiers ne s'intéressent qu'à une seule chose: leur portefeuille. Et même lorsqu'ils parlent de rentabilité, souvent ils ne parlent de rentabilité qu'à court terme car ils sont dans l'incapacité totale de prendre en compte le facteur humain -- la motivation et la réputation sont des éléments quasi impossibles à mesurer en monnaie sonnante et trébuchante pour les financiers en général.
Et tant que le retour de toutes les actions entreprises n'est pas marqué du Sacro-Saint sceau Argent, c'est la porte de sortie assurée pour tout ce qui ne rentre pas dans ces considérations. Les financiers n'envisagent leur environnement humain qu'en termes de coûts et non d'investissement, en général.
Oui, je généralise. Nous avons suffisamment d'exemples pour ne pas en éprouver le moindre scrupule.
[^] # Re: RIP Mandrake
Posté par FantastIX . En réponse à la dépêche Il faut sauver le soldat Williamson !. Évalué à 9.
Que le personnel compétent de Mandriva ne se lance pas indépendamment et ne fasse rien (en apparence) ne prouve absolument rien; d'une part parce qu'il est encore trop tôt pour en tirer des conclusions, d'autre part parce que cette histoire ne fait que confirmer un principe bien connu: dès que l'on commence à parler «oseille», c'est la porte ouverte à toutes les dérives.
On a déjà vu bien des conneries sous prétexte de baisser les coûts. C'est un comportement de financier. Or les financiers ne s'intéressent qu'à une seule chose: leur portefeuille. Et même lorsqu'ils parlent de rentabilité, souvent ils ne parlent de rentabilité qu'à court terme car ils sont dans l'incapacité totale de prendre en compte le facteur humain -- la motivation et la réputation sont des éléments quasi impossibles à mesurer en monnaie sonnante et trébuchante pour les financiers en général.
Et tant que le retour de toutes les actions entreprises n'est pas marqué du Sacro-Saint sceau Argent, c'est la porte de sortie assurée pour tout ce qui ne rentre pas dans ces considérations. Les financiers n'envisagent leur environnement humain qu'en termes de coûts et non d'investissement, en général.
Oui, je généralise. Nous avons suffisamment d'exemples pour ne pas en éprouver le moindre scrupule.