Pourtant, certains s'habituent à l'horreur...
Les re-lecteurs aussi, me semble-t-il (mais pas moi!), car il reste un certain nombre de sordides maladresses qui passe allègrement à travers le filet: horreurs orthographiques, horreurs grammaticales, voire anglicisme à outrance. À tel point que, parfois, le sens de certaines phrases en devient extrêmement difficile à saisir.
Alors, philosophe, on se dit que c'est l'antépénultième version de l'article incriminé qui aura trouvé son chemin vers l'imprimerie, se substituant à celle consciencieusement corrigée...
Pour autant, sans rabaisser aucunement LP qui s'adresse à un public différent, je dirais que GLMF et surtout MISC sont franchement des références que je ne pourrais abandonner.
Pour la petite histoire, il m'arrive ainsi d'être taquiné par des collègues qui louchent de façon envieuse vers les revues, que je laisse presque négligemment exposées sur le coin du bureau.
" Pourquoi ces revues sont-elle en français ? Cela semble très intéressant, n'y aurait-il pas plutôt la version en [langue locale] ? "
Je leur répond qu'il n'existe, à ma connaissance, aucune autre publication de si bonne qualité.
[^] # Re: Les éditions diamond, c'est du bon
Posté par drakkar . En réponse à la dépêche Les éditions Diamond répondent à vos questions. Évalué à 1.
Les re-lecteurs aussi, me semble-t-il (mais pas moi!), car il reste un certain nombre de sordides maladresses qui passe allègrement à travers le filet: horreurs orthographiques, horreurs grammaticales, voire anglicisme à outrance. À tel point que, parfois, le sens de certaines phrases en devient extrêmement difficile à saisir.
Alors, philosophe, on se dit que c'est l'antépénultième version de l'article incriminé qui aura trouvé son chemin vers l'imprimerie, se substituant à celle consciencieusement corrigée...
Pour autant, sans rabaisser aucunement LP qui s'adresse à un public différent, je dirais que GLMF et surtout MISC sont franchement des références que je ne pourrais abandonner.
Pour la petite histoire, il m'arrive ainsi d'être taquiné par des collègues qui louchent de façon envieuse vers les revues, que je laisse presque négligemment exposées sur le coin du bureau.
" Pourquoi ces revues sont-elle en français ? Cela semble très intéressant, n'y aurait-il pas plutôt la version en [langue locale] ? "
Je leur répond qu'il n'existe, à ma connaissance, aucune autre publication de si bonne qualité.
Eh oui, ce sont des références, définitivement...