Il ne faut pas se voiler la face, quand on dit très pudiquement que le logiciel libre est basé sur la méritocratie, c'est une façon politiquement correcte de dire que la principale motivation de contribution, c'est d'abord et avant tout de montrer qu'on a la plus grosse ( intelligence, bien sur ).
C'est faux. La méritocratie dépend de l'investissement que l'on met dans le LL et très peu de son intelligence. Par exemple comprendre comment fonctionne le kernel pour arriver à envoyer un patch correct prend énormément de temps, et n'importe qui peut y arriver, tout dépend de son investissement. Une personne intelligente mettra tout simplement moins de temps.
Après, innover demande certes une certaine intelligence, mais l'innovation n'est qu'une très petite part de l'informatique libre ou pas.
Les sciences en général n'attirent pas énormément les femmes, c'est un fait, et les causes peuvent sans aucun doute se trouver dans la vision conservatrice qu'a eu pendant très longtemps la Société civile.
Sinon au lieu de se la raconter entres couilles on ferait mieux de demander l'avis à ces fameuses 1,5%. Et bon reconnaitre les femmes c'est peut être aussi admettre qu'elles ne doivent pas obligatoirement être attirées par des activités fortement masculine.
[^] # Re: Le symptôme ou la maladie?
Posté par fredix . En réponse à la dépêche 2% de femmes dans le développement de logiciel libre - 10 propositions pour y remédier. Évalué à 3.
C'est faux. La méritocratie dépend de l'investissement que l'on met dans le LL et très peu de son intelligence. Par exemple comprendre comment fonctionne le kernel pour arriver à envoyer un patch correct prend énormément de temps, et n'importe qui peut y arriver, tout dépend de son investissement. Une personne intelligente mettra tout simplement moins de temps.
Après, innover demande certes une certaine intelligence, mais l'innovation n'est qu'une très petite part de l'informatique libre ou pas.
Les sciences en général n'attirent pas énormément les femmes, c'est un fait, et les causes peuvent sans aucun doute se trouver dans la vision conservatrice qu'a eu pendant très longtemps la Société civile.
Sinon au lieu de se la raconter entres couilles on ferait mieux de demander l'avis à ces fameuses 1,5%. Et bon reconnaitre les femmes c'est peut être aussi admettre qu'elles ne doivent pas obligatoirement être attirées par des activités fortement masculine.