Comme dit dans la dépêche : "Tosca est un outil en ligne pour gérer les appels et les demandes de ses clients."
Ce n'est pas vraiment un bugtracker et encore moins un outil de développement. C'est un outil de production. RedMine est un outil pour développer un logiciel. Tosca est un outil pour l'assurer, une fois qu'il est fini.
Ce sont des problématiques et des points de vue très différents. On peut citer par exemple la confidentialité : cette notion ou chacun est isolé dans l'univers qui le concerne.
De la même manière, on n'envisage pas de le relier à des gestionnaires de version (cvs,svn,etc) mais plutot à des dépots debs ou rpms.
Dans un bugtracker, le projet est mis au coeur du système. Dans Tosca, c'est le client qui est au coeur du système.
Nous utilisions par le passé un bugtracker pour faire ce métier d'assurance logiciel libre (mantis), et ça ne convenait pas du tout à notre besoin. Tout le monde s'y perdait, et c'était impossible d'envisager de signer avec 50 clients.
Maintenant, peut-être qu'un jour on trouvera le moyen de réunir ces différents univers dans un seul et même outil. Mais c'est loin d'être simple, et ils sont beaucoup plus éloignés qu'on pourrait le croire intuitivement.
L'un de nos concurrents cité plus bas, OTRS, fait exactement la même chose. Ils utilisent bugzilla assurer le développement et ils s'utilisent pour assurer la production.
[^] # Re: Intéressant
Posté par Coren . En réponse à la dépêche Ouverture de Tosca. Évalué à 5.
Comme dit dans la dépêche : "Tosca est un outil en ligne pour gérer les appels et les demandes de ses clients."
Ce n'est pas vraiment un bugtracker et encore moins un outil de développement. C'est un outil de production. RedMine est un outil pour développer un logiciel. Tosca est un outil pour l'assurer, une fois qu'il est fini.
Ce sont des problématiques et des points de vue très différents. On peut citer par exemple la confidentialité : cette notion ou chacun est isolé dans l'univers qui le concerne.
De la même manière, on n'envisage pas de le relier à des gestionnaires de version (cvs,svn,etc) mais plutot à des dépots debs ou rpms.
Dans un bugtracker, le projet est mis au coeur du système. Dans Tosca, c'est le client qui est au coeur du système.
Nous utilisions par le passé un bugtracker pour faire ce métier d'assurance logiciel libre (mantis), et ça ne convenait pas du tout à notre besoin. Tout le monde s'y perdait, et c'était impossible d'envisager de signer avec 50 clients.
Maintenant, peut-être qu'un jour on trouvera le moyen de réunir ces différents univers dans un seul et même outil. Mais c'est loin d'être simple, et ils sont beaucoup plus éloignés qu'on pourrait le croire intuitivement.
L'un de nos concurrents cité plus bas, OTRS, fait exactement la même chose. Ils utilisent bugzilla assurer le développement et ils s'utilisent pour assurer la production.