> De plus, comme dans tout écosystème, si un élément bouffe les autres sans lui même faire > partie de la chaîne alimentaire, l'écosystème se meurt
je dirait plutot que l'écosystéme se transforme.
Dans le cadre du libre, je pense qu'on tombe dans un modèle proche de celui des équations de Lokta Volterra ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Équations_de_Lotka-Volterra ).
Appelons prédateurs les boites et les gens que tu décrit, qui prennent sans rien redonner, pour divers raisons, sans attacher de jugement morale à ces raisons. Chaque prédateur en plus diminue le nombre de proies. Et appelons proie les boites et les gens qui font du libre et qui contribue, encore une fois, sans attacher de jugement morale.
Les prédateurs diminuent le nombre de proies car, dans le cas des boites, peuvent être plus compétitifs, vu qu'ils reprennent le travail sans faire d'effort. Si une boite developpe le soft, et le propose, une boite qui se contente de le proposer sans avoir à payer le cout de dev va être plus compétitive. On voit donc que les prédateurs affectent les proies.
Quand aux proies, sans prédateurs, elles se multiplient. Si il y a pas de prédateurs pour diminuer la rentabilité d'une boite qui est une proie, d'autres proies apparaissent.
C'est exactement le cas couvert par le modèle. Et le modèle dit la chose suivante :
Si jamais une surpopulation des prédateurs se produit, alors une régulation va arriver sous forme d'une chute du nombre de ces boites, car elles vont entrer en concurrence pour obtenir un avantage à ce niveau. Et si jamais une surpopulation des proies arrivent, les prédateurs se multiplieront grace à l'abondance de proies.
Donc si on applique le modèle au libre, on voit que 1) les prédateurs ne peuvent pas tuer toute les proies sans se liquider elle même 2) on ne peut pas éliminer complètement les prédateurs sans changer les régles du jeu.
Peut etre que je me trompe, bien sur. Et j'ai pas réussi à imaginer un scénario valide de mort totale des proies, sans changer la législation.
[^] # Re: Mais où est le problème?
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse à la dépêche Canonical et Ubuntu au centre d'une polémique. Évalué à 2.
je dirait plutot que l'écosystéme se transforme.
Dans le cadre du libre, je pense qu'on tombe dans un modèle proche de celui des équations de Lokta Volterra ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Équations_de_Lotka-Volterra ).
Appelons prédateurs les boites et les gens que tu décrit, qui prennent sans rien redonner, pour divers raisons, sans attacher de jugement morale à ces raisons. Chaque prédateur en plus diminue le nombre de proies. Et appelons proie les boites et les gens qui font du libre et qui contribue, encore une fois, sans attacher de jugement morale.
Les prédateurs diminuent le nombre de proies car, dans le cas des boites, peuvent être plus compétitifs, vu qu'ils reprennent le travail sans faire d'effort. Si une boite developpe le soft, et le propose, une boite qui se contente de le proposer sans avoir à payer le cout de dev va être plus compétitive. On voit donc que les prédateurs affectent les proies.
Quand aux proies, sans prédateurs, elles se multiplient. Si il y a pas de prédateurs pour diminuer la rentabilité d'une boite qui est une proie, d'autres proies apparaissent.
C'est exactement le cas couvert par le modèle. Et le modèle dit la chose suivante :
Si jamais une surpopulation des prédateurs se produit, alors une régulation va arriver sous forme d'une chute du nombre de ces boites, car elles vont entrer en concurrence pour obtenir un avantage à ce niveau. Et si jamais une surpopulation des proies arrivent, les prédateurs se multiplieront grace à l'abondance de proies.
Donc si on applique le modèle au libre, on voit que 1) les prédateurs ne peuvent pas tuer toute les proies sans se liquider elle même 2) on ne peut pas éliminer complètement les prédateurs sans changer les régles du jeu.
Peut etre que je me trompe, bien sur. Et j'ai pas réussi à imaginer un scénario valide de mort totale des proies, sans changer la législation.