Effectivement, compter à partir de la publication de l'oeuvre, pourquoi pas. Même si ça peut poser d'autres problèmes pour une oeuvre suivie et continuée par l'auteur (type un héros de BD).
Malheureusement pour refaire le système de toutes façons il faudra attendre que les crétins d'en face le fassent totalement écrouler à force de vouloir tout contrôler au point de se tirer une balle dans le pieds. En attendant remettre à plat des accords internationnaux qui concernent tant de pays et tant d'intérêts financiers, c'est limite impossible. Je me demande même si on n'est pas à un point où il ne faudrait pas les aider à tout empirer, pour accélérer la chute parce que ça ne peut finir que comme ça.
Pour un montant limite qui libère les droits, c'est nier la liberté des prix, et même en dehors de ça je doute qu'on puisse définir ce prix palier suivant les oeuvres, le contexte, la date, etc. Bref, c'est une jolie idée mais je doute qu'elle soit même à moitié réalisable en pratique, ou même souhaitable en fait (au nom de quoi je définis ce qu'un auteur doit recevoir au maximum ? pourquoi les autres types de métiers n'auraient pas ce maximum ?)
[^] # Re: Pertinence de la conservation des limites des supports CDs
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse à la dépêche Naissance de ChemicalCovers. Évalué à 2.
Malheureusement pour refaire le système de toutes façons il faudra attendre que les crétins d'en face le fassent totalement écrouler à force de vouloir tout contrôler au point de se tirer une balle dans le pieds. En attendant remettre à plat des accords internationnaux qui concernent tant de pays et tant d'intérêts financiers, c'est limite impossible. Je me demande même si on n'est pas à un point où il ne faudrait pas les aider à tout empirer, pour accélérer la chute parce que ça ne peut finir que comme ça.
Pour un montant limite qui libère les droits, c'est nier la liberté des prix, et même en dehors de ça je doute qu'on puisse définir ce prix palier suivant les oeuvres, le contexte, la date, etc. Bref, c'est une jolie idée mais je doute qu'elle soit même à moitié réalisable en pratique, ou même souhaitable en fait (au nom de quoi je définis ce qu'un auteur doit recevoir au maximum ? pourquoi les autres types de métiers n'auraient pas ce maximum ?)