• [^] # Re: Pertinence de la conservation des limites des supports CDs

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Naissance de ChemicalCovers. Évalué à 5.

    J'coute beaucoup de musique classique, et en général, j'achète plutot des oeuvres "complètes" et pas de compilations (en gros, je n'achete pas les "le meilleur de Vivaldi & Co" mais l'"Oratorio de Noel de Bach"). Chez les producteurs qui se respectent, l'album est vraiment un tout:
    *un chef d'orchestre/de choeur/de ce que l'on veut qui à travaillé sur la compréhension de l'oeuvre (ce peuvent etre les musiciens eux-mêmes qui ont effctués ce travail, dans certains cas de musique ancienne, ce sont des chercheurs qui ensuite interpretent musicalement ce sur quoi ils ont fait leur recherche)
    *des musiciens avec un certain baggage pour s'attaquer a cette oeuvre connaissance du compositeur, d'autres oeuvres semblables, de l'époque, ... dont on fournis la biographie
    *en général un spécialiste qui fait un commentaire de l'oeuvre
    *les paroles et leur traduction si paroles il y a
    *une maquette graphique pour lier le tout, avec des illustrations visuelles qui elles-mêmes peuvent faire l'objet d'un commentaire dans le livret

    Donc l'album va contenir les paroles, les commentaires, les biographies de chaqu'un des participants, et le tout illustré. Donc l'image qui illustre la couverture fait vraiment partie de l'ensemble et le livret lui même peut être plus épais qu'une pochette CD (dans le cas d'une oeuvre sur plusieurs CD dans un coffret).

    Evidement, il y a d'autres types de musique pour lesquels un livret n'est pas necessaire, dans ces cas la je suis tout a fait d'accord avec le fait que l'album physique n'a plus aucun intéret (je trouve mon bonheur sur jamendo). Mais une jolie illustration graphique peut toutefois être un bon moyen mnémotechnique pour retrouver l'album ou participer à l'atmosphère de l'album!

    Mathias