Tu considères qu'en tant que consommateur d'une oeuvre tu as toute liberté dessus.
La culture ne se consomme pas et je n'aime pas la vision consumériste de la culture que les «industrielles du divertissement» répandent un peu partout.
J'imagine que Van Gogh apprécierait qu'on se mette à tagguer ses peintures.
Il y a une différence entre modifier l'originale d'une œuvre et modifier une copie. De plus les toiles de Van Gogh font partie du domaine public, donc si j'ai envie d'en faire des copies pour mieux les modifier ensuite, j'ai parfaitement le droit. Je ne suis pas trop peinture, mais peut être devrais m'y essayer...
L'auteur d'une oeuvre a aussi le droit de conserver la liberté de choisir comment celle-ci doit être diffusée.
Tant qu'elle n'entre pas dans le domaine public quelqu'un joui effectivement d'un monopole sur l'utilisation qui est faites des œuvres publiés. Je trouve cela complètement intolérable dans la mesure où il n'est pas possible de faire tomber l'œuvre dans le domaine publique sans le consentement du détenteur du monopole par aucun autre moyen qu'attendre 70 ans après la mort de l'auteur.
[^] # Re: Pertinence de la conservation des limites des supports CDs
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Naissance de ChemicalCovers. Évalué à 3.
Tu considères qu'en tant que consommateur d'une oeuvre tu as toute liberté dessus.
La culture ne se consomme pas et je n'aime pas la vision consumériste de la culture que les «industrielles du divertissement» répandent un peu partout.
J'imagine que Van Gogh apprécierait qu'on se mette à tagguer ses peintures.
Il y a une différence entre modifier l'originale d'une œuvre et modifier une copie. De plus les toiles de Van Gogh font partie du domaine public, donc si j'ai envie d'en faire des copies pour mieux les modifier ensuite, j'ai parfaitement le droit. Je ne suis pas trop peinture, mais peut être devrais m'y essayer...
L'auteur d'une oeuvre a aussi le droit de conserver la liberté de choisir comment celle-ci doit être diffusée.
Tant qu'elle n'entre pas dans le domaine public quelqu'un joui effectivement d'un monopole sur l'utilisation qui est faites des œuvres publiés. Je trouve cela complètement intolérable dans la mesure où il n'est pas possible de faire tomber l'œuvre dans le domaine publique sans le consentement du détenteur du monopole par aucun autre moyen qu'attendre 70 ans après la mort de l'auteur.