Hmmm autant je suis d'accord qu'en l'état actuel des choses, les tentatives de machines à voter sont assez catastrophiques, autant je ne serais pas aussi catégorique que toi pour dire qu'il est en sera toujours ainsi.
Il y a quelques décennies, je suis certain qu'il y avait beaucoup de cryptologues pour asséner à qui voulait l'entendre qu'un échange chiffré sans échange de secret préalable était impossible. Depuis, Diffie-Hellman et RSA sont passés par la.
Je ne désespère donc pas de voir émerger des outils cryptographiques (ou un protocole utilisant les primitives connues) rendant possible un système de vote électronique sûr, ou par exemple chacun pourrait vérifier après-coup que son vote à bien été respecté tout en conservant l'anonymat du scrutin.
Le problème, c'est que les "progrès" dans le domaines sont actuellement le fait d'entreprises commerciales, qui sont surtout appâtés par les profits, et qui ne sont pas prêtes à faire les investissement de R&D nécessaires, surtout que les machines à voté "en toc" se vendent très bien et coutent moins cher... Il faudra donc une vrai volonté politique, ce qui n'a pas l'air de devoir arriver de si tôt, surtout que le public y entrave que dalle.
[^] # Re: Impossibilité
Posté par case42 . En réponse à la dépêche Vote électronique : recommandation du FDI, réaction April et autres actualités. Évalué à 3.
Il y a quelques décennies, je suis certain qu'il y avait beaucoup de cryptologues pour asséner à qui voulait l'entendre qu'un échange chiffré sans échange de secret préalable était impossible. Depuis, Diffie-Hellman et RSA sont passés par la.
Je ne désespère donc pas de voir émerger des outils cryptographiques (ou un protocole utilisant les primitives connues) rendant possible un système de vote électronique sûr, ou par exemple chacun pourrait vérifier après-coup que son vote à bien été respecté tout en conservant l'anonymat du scrutin.
Le problème, c'est que les "progrès" dans le domaines sont actuellement le fait d'entreprises commerciales, qui sont surtout appâtés par les profits, et qui ne sont pas prêtes à faire les investissement de R&D nécessaires, surtout que les machines à voté "en toc" se vendent très bien et coutent moins cher... Il faudra donc une vrai volonté politique, ce qui n'a pas l'air de devoir arriver de si tôt, surtout que le public y entrave que dalle.