• # Quelques précisions et commentaire d'un observateur impliqué

    Posté par . En réponse à la dépêche La bataille de Québec : ça continue. Évalué à 10.

    La première poursuite a fait l'objet d'une première contestation du gouvernement et de Microsoft qui demandaient de retirer des allégations, elle a été suivie d'une deuxième contestation (présentée ce mardi) pour usage d'une mauvaise procédure et outre passement de délai (on est en pleine procédurite), nous attendons le jugement d'ici quelques jours. Il y a là un parallèle intéressant à faire avec ce que l'on peut lire dans le monde selon Monsanto de Marie-Monique Robin

    Au cours de la dernière audition bien que ne portant pas sur le fond, l'avocat de la régie des rentes a soulevé un point l'achat des logiciels Microsoft est justifié par le besoin d'avoir des logiciels en continuation de son usage actuel et non -ai-je alors interprété- des nouvelles spécifications de Vista ou Office 2008.
    Or Microsoft va leur vendre un nouveau logiciel puisque le précédent va être retiré du marché bien qu'il faisait l'affaire: ce n'est donc pas une opération de mise à jour mais un changement de logiciel. Est-ce là la réponse à leur besoin? Sur quelles fonctionnalités devrait-on alors se baser? Comment accepter d'un fournisseur qu'il refuse de supporter un logiciel qui satisfait aux besoins actuels ? Est-ce une indication que le logiciel est plus un service qu'un produit ? Est-ce que le logiciel libre n'est pas alors une réponse mieux adaptés ?

    Daniel Pascot (membre du CA duFacil)