L'expression «suite à» constitue une abréviation fautive des locutions suivantes, que l'on devrait toujours utiliser au long:
1) Comme suite à ou pour faire suite à; ces locutions signifient à un correspondant que l'on reprend une question traitée précédemment, oralement ou par écrit, mais non nécessairement que l'on répond à sa lettre, ce qui s'exprime mieux par la locution en réponse à, tout simplement.
2) À la suite de, qui comporte l'idée de conséquence. À la suite de ses efforts soutenus, il a pu achever son travail à la date promise.
3) Par suite de, qui signifie elle aussi «en conséquence de».
[^] # Re: Petit détail de français
Posté par NicoToub . En réponse à la dépêche Publication de Samba 3.2. Évalué à 3.
J'ai trouvé ça, mais je ne sais pas ce que ça vaut : http://www.depeche.soquij.qc.ca/linguistique/ling20020121.ph(...)
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Chronique linguistique
Impropriétés : «Suite à»
L'expression «suite à» constitue une abréviation fautive des locutions suivantes, que l'on devrait toujours utiliser au long:
1) Comme suite à ou pour faire suite à; ces locutions signifient à un correspondant que l'on reprend une question traitée précédemment, oralement ou par écrit, mais non nécessairement que l'on répond à sa lettre, ce qui s'exprime mieux par la locution en réponse à, tout simplement.
2) À la suite de, qui comporte l'idée de conséquence. À la suite de ses efforts soutenus, il a pu achever son travail à la date promise.
3) Par suite de, qui signifie elle aussi «en conséquence de».